Remplir un formulaire où il manque des cases, non, désolé, c'est pas violent. C'est même pas contrariant, c'est... c'est rien, en fait, c'est du vent, c'est un cas particulier bénin dont tout le monde se fout parce que le monde est imparfait et c'est comme ça. Il y a des parkings à vélo trop petits pour y glisser la roue d'un VTT, des places de parking trop petites pour y rentrer un SUV, des porte-gobelets trop petits pour y rentrer le maxi-coca du McDo... enfin voila, vous avez compris. Cette personne qui se sent violentée par son formulaire n'a qu'à s'imaginer la fierté d'un gros macho qui n'arrive pas à enfiler un préservatif trop petit :-)
Alors, je suis d'accord pour dire que ce genre de désagrément ce n'est pas une violence comparable à ce que tu cites avant, c'est évident, mais il ne faut pas non plus considérer que c'est rien et qu'on s'en fout. Outre les conséquences pratiques (qui existent, Benoît le souligne bien), ce n'est malgré tout pas des situations agréables surtout qu'avec un peu d'effort on peut faire les choses bien surtout. Ce n'est pas comme si c'était des problématiques totalement insurmontables avec un coût et un effort surhumain derrière.
J'ai personnellement un prénom composé qui de fait est plutôt long. Des désagréments, j'en ai connu. Nombre de sites web (en particulier américains) ne sont pas contents du trait d'union qui fait parti de mon prénom. Plus agaçant, les anglophones qui ont du mal à comprendre que c'est un prénom complet et que quand tu le soulignes insistent pour utiliser la première partie dans les communications (à l'oral comme à l'écrit). Ou souhaitent connaître un diminutif (alors qu'on n'est pas proche). Je ne trouve pas cela très élégant et très agréable, mon prénom c'est mon prénom, si je veux qu'on l'utilise entièrement c'est aussi mon droit.
Donc oui, je comprends que c'est assez agaçant à la longue alors qu'avec un peu de bienveillance et un peu de précautions on pourrait les éviter. C'est loin d'être insurmontable.
Bon, après à la différence du lien, l'informatique est proche du détail pour cette problématique. Je ne compte plus les formulaires papiers avec des cases à remplir où le nombre de cases est insuffisant. Ou des champs libres qui font que c'est intenable de tout écrire en restant lisible. L'informatique n'est qu'une continuité de ce problème, sauf que aujourd'hui c'est assez bizarre de ne pas être plus souple avec des normes de code et des capacités de stockage qui rendent ces limitations obsolètes.
[^] # Re: Il y a des baffes qui se perdent...
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Quand l'algorithmique devient fasciste. Évalué à 8.
Alors, je suis d'accord pour dire que ce genre de désagrément ce n'est pas une violence comparable à ce que tu cites avant, c'est évident, mais il ne faut pas non plus considérer que c'est rien et qu'on s'en fout. Outre les conséquences pratiques (qui existent, Benoît le souligne bien), ce n'est malgré tout pas des situations agréables surtout qu'avec un peu d'effort on peut faire les choses bien surtout. Ce n'est pas comme si c'était des problématiques totalement insurmontables avec un coût et un effort surhumain derrière.
J'ai personnellement un prénom composé qui de fait est plutôt long. Des désagréments, j'en ai connu. Nombre de sites web (en particulier américains) ne sont pas contents du trait d'union qui fait parti de mon prénom. Plus agaçant, les anglophones qui ont du mal à comprendre que c'est un prénom complet et que quand tu le soulignes insistent pour utiliser la première partie dans les communications (à l'oral comme à l'écrit). Ou souhaitent connaître un diminutif (alors qu'on n'est pas proche). Je ne trouve pas cela très élégant et très agréable, mon prénom c'est mon prénom, si je veux qu'on l'utilise entièrement c'est aussi mon droit.
Donc oui, je comprends que c'est assez agaçant à la longue alors qu'avec un peu de bienveillance et un peu de précautions on pourrait les éviter. C'est loin d'être insurmontable.
Bon, après à la différence du lien, l'informatique est proche du détail pour cette problématique. Je ne compte plus les formulaires papiers avec des cases à remplir où le nombre de cases est insuffisant. Ou des champs libres qui font que c'est intenable de tout écrire en restant lisible. L'informatique n'est qu'une continuité de ce problème, sauf que aujourd'hui c'est assez bizarre de ne pas être plus souple avec des normes de code et des capacités de stockage qui rendent ces limitations obsolètes.