Le plus important est de se focaliser sur le besoin. Malheureusement, la plupart des acheteurs, comme pour l’automobile, se focalisent sur l’apparence. Résultat, plus de la moitié des vélos vendus sont de VTT qui ne rouleront jamais que sur du goudron.
Personnellement, adepte du vélo balade, je privilégierai :
- le cadre bas (col de cygne) : tellement plus pratique ;
- une position haute, pour profiter du paysage ;
- un guidon à la hollandaise (voir ci-dessus) ;
- une boite de vitesse dans le moyeu pour pouvoir changer de vitesse facilement, même à l’arrêt ;
- un système à capteur de force pour un pédalage « naturel » : c’est le cas de la plupart des moteurs-pédaliers, mais ces derniers ne permettent pas la récupération d’énergie (système peu répandu de toute façon) ;
- une courroie pour l’absence de graissage ;
- une batterie (amovible) permettant une sortie de plus 60 km ;
- de quoi embarquer le minimum et l’accessoire : sacoches, paniers selon les goûts ;
- « investir » dans des pneus limitant grandement le risque de crevaison (Marathon plus au hasard) ;
- choisir des valves dunlop qui limite les pertes d’air ;
- une bonne sonnette pour abuser de son usage ;
- un (très) bon éclairage ;
- un rétroviseur pour sa sécurité ;
- un gilet jaune quand la luminosité baisse ;
- des gardes-boues (avec celui arrière descendant bien bas) ;
- un support de gourde ;
- un support d’ordiphone (voir ci-dessous) ;
- un pantalon et une veste de pluie (les capes de pluie sont inutilisables dès qu’il y a du vent) ;
- des lunettes à verre interchangeables (transparent, pluie, soleil) pour parer à toute éventualité (comme les moucherons le soir).
En complément :
- l’application Cyclestreet pour trouver des itinéraires et le guidage ;
- un porte-vélo : au bon d’un certains temps, on finit par avoir éculé tous les chemins des environs : pouvoir partir d’un autre point permet de découvrir d’autres balades, sans compter qu’emporter son vélo en vacances permet de laisser la voiture garée sans se soucier de son stationnement souvent galère en zone touristique.
J’espère avoir pensé à (presque) tout.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Pour ma part,
Posté par PhRæD . En réponse au message Des e-cyclistes dans le coin ?. Évalué à 7.
Le plus important est de se focaliser sur le besoin. Malheureusement, la plupart des acheteurs, comme pour l’automobile, se focalisent sur l’apparence. Résultat, plus de la moitié des vélos vendus sont de VTT qui ne rouleront jamais que sur du goudron.
Personnellement, adepte du vélo balade, je privilégierai :
- le cadre bas (col de cygne) : tellement plus pratique ;
- une position haute, pour profiter du paysage ;
- un guidon à la hollandaise (voir ci-dessus) ;
- une boite de vitesse dans le moyeu pour pouvoir changer de vitesse facilement, même à l’arrêt ;
- un système à capteur de force pour un pédalage « naturel » : c’est le cas de la plupart des moteurs-pédaliers, mais ces derniers ne permettent pas la récupération d’énergie (système peu répandu de toute façon) ;
- une courroie pour l’absence de graissage ;
- une batterie (amovible) permettant une sortie de plus 60 km ;
- de quoi embarquer le minimum et l’accessoire : sacoches, paniers selon les goûts ;
- « investir » dans des pneus limitant grandement le risque de crevaison (Marathon plus au hasard) ;
- choisir des valves dunlop qui limite les pertes d’air ;
- une bonne sonnette pour abuser de son usage ;
- un (très) bon éclairage ;
- un rétroviseur pour sa sécurité ;
- un gilet jaune quand la luminosité baisse ;
- des gardes-boues (avec celui arrière descendant bien bas) ;
- un support de gourde ;
- un support d’ordiphone (voir ci-dessous) ;
- un pantalon et une veste de pluie (les capes de pluie sont inutilisables dès qu’il y a du vent) ;
- des lunettes à verre interchangeables (transparent, pluie, soleil) pour parer à toute éventualité (comme les moucherons le soir).
En complément :
- l’application Cyclestreet pour trouver des itinéraires et le guidage ;
- un porte-vélo : au bon d’un certains temps, on finit par avoir éculé tous les chemins des environs : pouvoir partir d’un autre point permet de découvrir d’autres balades, sans compter qu’emporter son vélo en vacances permet de laisser la voiture garée sans se soucier de son stationnement souvent galère en zone touristique.
J’espère avoir pensé à (presque) tout.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »