Dans le monde merveilleux de l’informatique de gestion, on nous dit que l’avenir, c’est de sortir du quasi-monopole d’IBM avec z/OS pour aller dans le cloud « où que ça sera vachement mieux ».
Quand on (les « dinosaures comme moi ») demande pourquoi, — pas pour défendre IBM, mais juste pour savoir ce qu’on va y gagner — en général la réponse c’est : « le cloud c’est vachement mieux ». Par exemple, les déploiements c’est tellement simple dans le cloud. Sauf que s’il y a un point où le site central excelle, c’est dans la rapidité de déploiement !
Oui c’est plus simple dans le cloud parce que le déploiement du non z/OS est très compliqué : ça fait des décennies qu’on déploie sur site central d’un simple clic.
Le plus « drôle » dans tout ça c’est qu’en général, il est reproché au site central « sa lourdeur », et la difficulté « d’être time to market », alors qu’en fait toute cette lourdeur est lié à des processus internes complètement indépendant de la technologie...
Bref, quand on veut tuer son chien...
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# M’enfin !
Posté par PhRæD . En réponse au lien Les pannes informatiques mondiales, révélatrices de l’oligopole du cloud. Évalué à 3.
Dans le monde merveilleux de l’informatique de gestion, on nous dit que l’avenir, c’est de sortir du quasi-monopole d’IBM avec z/OS pour aller dans le cloud « où que ça sera vachement mieux ».
Quand on (les « dinosaures comme moi ») demande pourquoi, — pas pour défendre IBM, mais juste pour savoir ce qu’on va y gagner — en général la réponse c’est : « le cloud c’est vachement mieux ». Par exemple, les déploiements c’est tellement simple dans le cloud. Sauf que s’il y a un point où le site central excelle, c’est dans la rapidité de déploiement !
Oui c’est plus simple dans le cloud parce que le déploiement du non z/OS est très compliqué : ça fait des décennies qu’on déploie sur site central d’un simple clic.
Le plus « drôle » dans tout ça c’est qu’en général, il est reproché au site central « sa lourdeur », et la difficulté « d’être time to market », alors qu’en fait toute cette lourdeur est lié à des processus internes complètement indépendant de la technologie...
Bref, quand on veut tuer son chien...
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »