Le problème ici, c'est que woke, wokisme, etc, ne sont utilisé que par des gens pour en insulter d'autres.
C'est utilisé comme une insulte et rien d'autre.
En France, personne n'utilise ces termes là autrement qu'en tant qu'épouvantail, qu'insulte générique.
C'est exactement comme islamo-gauchiste, ce terme n'a aucun sens, mais dès que tu as un propos un tout petit peu tolérant, tu deviens islamo-gauchiste, gauchiasse, woke, etc.
Personne ne se dit woke de notre côté de la mare.
On n'utilise pas ce terme, on en a tellement d'autres plus adaptés, et moins dévoyés.
Donc quand zurvan écrit : « les woke vous démarrez vraiment au quart de tour. » il ajoute l'insulte au mépris.
En fait c'est extrêmement violent, je trouve.
Là il y a deux possibilités : se laisser insulter, ou reprendre le contrôle du sens des mots.
Donc je traduis, en sens commun, avec des mots sans ambiguïté, ce que ça veut vraiment dire.
Parce que c'est moins violent.
Et que si on retire les mots vidés de leur sens, ceux qui ne servent que d'insulte, alors on peut envisager un dialogue, une interprétation, une discussion, bref, quelque chose.
[^] # Re: woke
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au lien Cérémonie d’ouverture des JO : qu’est-ce que ce « wokisme » tant critiqué ? [HS]. Évalué à 4.
Le problème ici, c'est que woke, wokisme, etc, ne sont utilisé que par des gens pour en insulter d'autres.
C'est utilisé comme une insulte et rien d'autre.
En France, personne n'utilise ces termes là autrement qu'en tant qu'épouvantail, qu'insulte générique.
C'est exactement comme islamo-gauchiste, ce terme n'a aucun sens, mais dès que tu as un propos un tout petit peu tolérant, tu deviens islamo-gauchiste, gauchiasse, woke, etc.
Personne ne se dit woke de notre côté de la mare.
On n'utilise pas ce terme, on en a tellement d'autres plus adaptés, et moins dévoyés.
Donc quand zurvan écrit : « les woke vous démarrez vraiment au quart de tour. » il ajoute l'insulte au mépris.
En fait c'est extrêmement violent, je trouve.
Là il y a deux possibilités : se laisser insulter, ou reprendre le contrôle du sens des mots.
Donc je traduis, en sens commun, avec des mots sans ambiguïté, ce que ça veut vraiment dire.
Parce que c'est moins violent.
Et que si on retire les mots vidés de leur sens, ceux qui ne servent que d'insulte, alors on peut envisager un dialogue, une interprétation, une discussion, bref, quelque chose.