Traiter les imbéciles d'extrême-droite de fachos est un non-sens, ils ne sont pas fascistes
Sans l'existence de ces électeurs favorables aux thèses fascistes, le fascisme n'a aucune chance d'exister, donc on peut dire que la plupart des électeurs de l'extrême-droite, même s'ils ne se revendiquent pas fascistes, font partie du processus qui peut mener les fascistes au pouvoir. Parler de fascisme à propos de la France actuelle n'est pas un abus de langage
Le sociologue Ugo Palheta définit ainsi le mouvement fasciste: «Mouvement de masse qui prétend œuvrer à la régénération d'une "communauté imaginaire" considérée comme organique (nation, "race" et/ou civilisation), par la purification ethno-raciale, par l'anéantissement de toute forme de conflit social et de toute contestation.» Et de rappeler qu'«il n'y a pas de régime fasciste en France actuellement, mais il y a des mouvements politiques qui propagent diverses idéologies fascistes».
[^] # Re: De toute façon, c'est à cause de la tolérance qu'il y a des guerres !
Posté par Maderios . En réponse au lien Cérémonie d’ouverture des JO : qu’est-ce que ce « wokisme » tant critiqué ? [HS]. Évalué à 3.
Sans l'existence de ces électeurs favorables aux thèses fascistes, le fascisme n'a aucune chance d'exister, donc on peut dire que la plupart des électeurs de l'extrême-droite, même s'ils ne se revendiquent pas fascistes, font partie du processus qui peut mener les fascistes au pouvoir.
Parler de fascisme à propos de la France actuelle n'est pas un abus de langage
Ugo Palheta : « Il y a des traits communs entre le fascisme historique et les extrêmes droites »