Je trouve scandaleux qu’on soit obligé d’avoir un smartphone sous contrôle d’une des deux grandes marques américaines pour faire des démarches auprès d’organismes officiels français.
Plus généralement, on devrait pouvoir faire toute démarche administrative sans accès à Internet, sans téléphone, sans domicile fixe et même en étant analphabète (« égalité », le truc qui est écrit dans la devise du pays). Quitte à ce que ce soit plus long.
Cela dit, si le but principal est de te sortir de l’impasse, j’aurais deux suggestions pragmatiques, pas trop coûteuses en temps ni en argent et avec un impact environnemental minime :
si la démarche est purement ponctuelle, emprunter le smartphone d’un proche, échanger la SIM avec la tienne, installer l’appli, faire la démarche, désinstaller l’appli (si elle n’est pas complètement pourrie, l’identité enregistrée dessus devrait être supprimée), remettre la SIM ;
si la démarche implique une certaine durée, acheter pas trop cher un smartphone d’occasion (pas neuf, pas reconditionné, juste assez récent), le réinitialiser, installer l’appli, faire la démarche, réinitialiser le téléphone et le revendre (s’agissant déjà d’un téléphone d’occasion, la perte de valeur devrait être minime).
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
# Suggestions pragmatiques
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal France Connect Plusse. Évalué à 9.
Je trouve scandaleux qu’on soit obligé d’avoir un smartphone sous contrôle d’une des deux grandes marques américaines pour faire des démarches auprès d’organismes officiels français.
Plus généralement, on devrait pouvoir faire toute démarche administrative sans accès à Internet, sans téléphone, sans domicile fixe et même en étant analphabète (« égalité », le truc qui est écrit dans la devise du pays). Quitte à ce que ce soit plus long.
Cela dit, si le but principal est de te sortir de l’impasse, j’aurais deux suggestions pragmatiques, pas trop coûteuses en temps ni en argent et avec un impact environnemental minime :
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone