(on est seulement jeudi, mais je me lance, ce lien me semble propice au (削除) débat (削除ここまで) troll)
Je suis globalement opposé à l'écriture inclusive dès lors qu'elle introduit une complexité à la forme écrite et orale. Je préfère largement jouer sur les tournures de phrases, et je ne le fais que quand le contexte me semble le requérir - ce qui est rare, à moins de s'adresser à un ou une ayatollah de l'inclusion.
Et malgré tout l'article est très intéressant, la comparaison et les résultats me semblent assez incontestables : (spoiler alert!) si on veut pas pourrir la vie des malvoyants qui utilisent le web, le point médian, il faut juste pas l'utiliser. Si on tient absolument à faire du double genre partout, alors c'est le guillemet qui l'emporte.
J'en rajoute une couche. L'article s'intéresse à la synthèse vocale. Mais quid de la reconnaissance vocale. Pour les personnes ayant un handicap les empêchant de taper efficacement sur un clavier, toutes ces ponctuations sont juste un enfer pour eux. Et ce quel que soit le signe de ponctuation utilisé.
1) ça fait des signes de ponctuation à épeler, or régulièrement un dragon dictate ou équivalent va tenter d'écrire "guillemet" au lieu de taper le caractère
2) ça fait des portions entières en plus à dicter
Au final la phrase "le tuteur entre" devient "le tuteur tiret ah merde effacer le dernier mot, t-i-r-e-t, trice". Si en plus on a un défaut d'élocution (classique dans le cas de l'hémiplégie où la sensibilité de la bouche et le contrôle de la langue sont altérés), c'est encore pire.
L'inclusion donc, mais au service théorique de certains, et au détriment concret d'autres. De beaucoup d'autres, et les plus fragiles/isolés qui plus est.
# Lecture intéressante quelle que soit votre avis sur l'écriture inclusive
Posté par Dring . En réponse au lien Écriture inclusive : le point d’hyphénation rend-il vraiment meilleure la lecture par les lecteurs d. Évalué à 10.
(on est seulement jeudi, mais je me lance, ce lien me semble propice au
(削除) débat (削除ここまで)troll)Je suis globalement opposé à l'écriture inclusive dès lors qu'elle introduit une complexité à la forme écrite et orale. Je préfère largement jouer sur les tournures de phrases, et je ne le fais que quand le contexte me semble le requérir - ce qui est rare, à moins de s'adresser à un ou une ayatollah de l'inclusion.
Et malgré tout l'article est très intéressant, la comparaison et les résultats me semblent assez incontestables : (spoiler alert!) si on veut pas pourrir la vie des malvoyants qui utilisent le web, le point médian, il faut juste pas l'utiliser. Si on tient absolument à faire du double genre partout, alors c'est le guillemet qui l'emporte.
J'en rajoute une couche. L'article s'intéresse à la synthèse vocale. Mais quid de la reconnaissance vocale. Pour les personnes ayant un handicap les empêchant de taper efficacement sur un clavier, toutes ces ponctuations sont juste un enfer pour eux. Et ce quel que soit le signe de ponctuation utilisé.
1) ça fait des signes de ponctuation à épeler, or régulièrement un dragon dictate ou équivalent va tenter d'écrire "guillemet" au lieu de taper le caractère
2) ça fait des portions entières en plus à dicter
Au final la phrase "le tuteur entre" devient "le tuteur tiret ah merde effacer le dernier mot, t-i-r-e-t, trice". Si en plus on a un défaut d'élocution (classique dans le cas de l'hémiplégie où la sensibilité de la bouche et le contrôle de la langue sont altérés), c'est encore pire.
L'inclusion donc, mais au service théorique de certains, et au détriment concret d'autres. De beaucoup d'autres, et les plus fragiles/isolés qui plus est.