Les flags pourrait être utilisable si ils sont inclusifs.
Si tu as 4 groupes d'instructions, cela te donne 16 combinaisons possibles : aucune chance que les logiciels gèrent toutes les combinaisons.
L'histoire du x86 permet de voir ce qui se passe : au début, seul les instructions de base sont utilisés (Debian compilé en "i486"), le reste ne l'est pas. Puis, le SSE 2.1 devient utilisé lorsqu'il est inclus dans AMD64. Certaines instructions spécialisés sont utilisé parfois très localement (instruction AES dans openssl), ou le SIMD dans les jeux et photosphop.
Le fait d'avoir une instruction gérée par le compilateur ou non, change tout sur son adoption, mais attention aux problèmes de retro-compatibilité.
Pour que cela marche pour le RISC V, il faut avoir 4 saveurs : lite, base, medium, large, avec lite, sans option, et large tout inclus.
Ainsi, il n'y a que 4 versions de codes à gérer au pire.
[^] # Re: Unification de l'ISA mais fragmentation des microarchitectures
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse à la dépêche Linus Torvalds: comment éviter que RISC-V ne reproduise les erreurs du passé?. Évalué à 4.
Les flags pourrait être utilisable si ils sont inclusifs.
Si tu as 4 groupes d'instructions, cela te donne 16 combinaisons possibles : aucune chance que les logiciels gèrent toutes les combinaisons.
L'histoire du x86 permet de voir ce qui se passe : au début, seul les instructions de base sont utilisés (Debian compilé en "i486"), le reste ne l'est pas. Puis, le SSE 2.1 devient utilisé lorsqu'il est inclus dans AMD64. Certaines instructions spécialisés sont utilisé parfois très localement (instruction AES dans openssl), ou le SIMD dans les jeux et photosphop.
Le fait d'avoir une instruction gérée par le compilateur ou non, change tout sur son adoption, mais attention aux problèmes de retro-compatibilité.
Pour que cela marche pour le RISC V, il faut avoir 4 saveurs : lite, base, medium, large, avec lite, sans option, et large tout inclus.
Ainsi, il n'y a que 4 versions de codes à gérer au pire.
"La première sécurité est la liberté"