Au passage, je comprend donc que tu adorerais interdire les couteaux de cuisine (on condamne une mauvaise utilisation de la chose mais pas une autre utilisation). Non merci.
Je viens de réaliser que l'analogie de l'interdiction des armes à feu venait en réponse à mon argument "seules les œuvres de l'esprit sont soumises au droit d'auteur, or les sorties des LLM ne sont pas des œuvres de l'esprit parce que la jurisprudence n'accorde ce titre qu'aux œuvres créees par les humains". Avec toute la meilleure volonté du monde, je ne vois vraiment pas le rapport.
À part de conclure que l'état de droit est frustrant parce que la loi n'interdit pas ce qu'on voudrait bien interdire une fois que c'est arrivé mais qu'on ne peut pas le savoir avant que quelqu'un le fasse, je ne sais pas où tout ça nous amène.
La première étape serait peut-être de proposer une GPL v4 qui interdit d'utiliser le code pour entrainer un algorithme. Ceci dit, cette clause n'est certainement pas compatible avec les libertés fondamentales 2 et 3 des logiciels libres (copier et étudier), ce qui risque de rendre les logiciels sous une telle licence non-acceptable pour plusieurs projets.
[^] # Re: Clarification bienvenue
Posté par arnaudus . En réponse au lien Judge dismisses DMCA copyright claim in GitHub Copilot suit. Évalué à 3.
Je viens de réaliser que l'analogie de l'interdiction des armes à feu venait en réponse à mon argument "seules les œuvres de l'esprit sont soumises au droit d'auteur, or les sorties des LLM ne sont pas des œuvres de l'esprit parce que la jurisprudence n'accorde ce titre qu'aux œuvres créees par les humains". Avec toute la meilleure volonté du monde, je ne vois vraiment pas le rapport.
À part de conclure que l'état de droit est frustrant parce que la loi n'interdit pas ce qu'on voudrait bien interdire une fois que c'est arrivé mais qu'on ne peut pas le savoir avant que quelqu'un le fasse, je ne sais pas où tout ça nous amène.
La première étape serait peut-être de proposer une GPL v4 qui interdit d'utiliser le code pour entrainer un algorithme. Ceci dit, cette clause n'est certainement pas compatible avec les libertés fondamentales 2 et 3 des logiciels libres (copier et étudier), ce qui risque de rendre les logiciels sous une telle licence non-acceptable pour plusieurs projets.