Le bootloader (tel que grub) n'avait de raison d'être que sur des machines x86, en raison de la limitation du sercteur de boot à 512 octets, et surtout pour pouvoir installer plusieurs OS sur le même disque. ( je me rappelle encore du fameux LILO sur les premier Linux que j'avais intallé ). Si le BIOS avait permis d'aller chercher un programme de plus de 512 octets sur le disque dur des machines x86, nous n'aurions pas eu besoin de gestionnaire de démarrage ( il me semble que les machines sun, IBM/AIX - ou apple PowerPC - qui utilisent l'Open Firmware, n'ont pas besoin de cette étape intermédiaire : ils vont lire directement le noyau sur la partition si ma mémoire est bonne).
Aujourd'hui avec l'UEFI, même pour du multi-boot on peut se passer de Grub (ou tout autre logiciel équivalent). Et il me semble qu'il n'y a pas de grub sur les distributions Linux à base de CPU ARM (ex : Raspberry pi).
Tiens ... d'ailleurs cette histoire de bootloader, et de secteur de démarrage de 512 octets me fait penser à une série de journaux que je dois écrire depuis maintenant bien longtemps ( idée que j'ai eue durant le premier confinement COVID, que je n'ai pas pu concrétiser à l'époque par manque de motivation, mais celle-ci m'est revenue ces derniers temps).
[^] # Re: Ça ne nous rajeunit pas
Posté par totof2000 . En réponse au lien Démarrer Linux sans boot loader . Évalué à 5. Dernière modification le 09 juillet 2024 à 16:23.
Le bootloader (tel que grub) n'avait de raison d'être que sur des machines x86, en raison de la limitation du sercteur de boot à 512 octets, et surtout pour pouvoir installer plusieurs OS sur le même disque. ( je me rappelle encore du fameux LILO sur les premier Linux que j'avais intallé ). Si le BIOS avait permis d'aller chercher un programme de plus de 512 octets sur le disque dur des machines x86, nous n'aurions pas eu besoin de gestionnaire de démarrage ( il me semble que les machines sun, IBM/AIX - ou apple PowerPC - qui utilisent l'Open Firmware, n'ont pas besoin de cette étape intermédiaire : ils vont lire directement le noyau sur la partition si ma mémoire est bonne).
Aujourd'hui avec l'UEFI, même pour du multi-boot on peut se passer de Grub (ou tout autre logiciel équivalent). Et il me semble qu'il n'y a pas de grub sur les distributions Linux à base de CPU ARM (ex : Raspberry pi).
Tiens ... d'ailleurs cette histoire de bootloader, et de secteur de démarrage de 512 octets me fait penser à une série de journaux que je dois écrire depuis maintenant bien longtemps ( idée que j'ai eue durant le premier confinement COVID, que je n'ai pas pu concrétiser à l'époque par manque de motivation, mais celle-ci m'est revenue ces derniers temps).