je ne vois pas grande chose d'intéressant ou d'instructif à l'horizon.
C'est le point de vue de celui qui sait déjà et qui serait même capable d'écrire quelques articles.
Il faut essayer de se mettre dans la peau de celui qui vient vers le monde libre et qui est perdu. Oui, la liberté permet et impose même de faire des choix. Ceux qui n'ont jamais eu l'occasion d'en faire sont désorientés. C'est ce qui s'est passé avec l'abolition de l'esclavage ou la chute du communisme.
L'intérêt de ces revues est donc relatif au lecteur. On ne peut pas faire de jugement en valeur absolue, mais seulement par rapport aux attentes des lecteurs. Il faut que chacun d'eux trouve un nombre suffisant d'articles à sa convenance pour qu'il continue à acheter la revue.
Au delà d'un certain niveau de technicité, on arrive à des revues spécialisées comme MISC.
Le problème des revues est le même que celui des livres scolaires : D'abord, on les trouve dans les papeteries, puis chez certains libraires, puis dans quelques bibliothèques. Un peu plus tard, il n'y a plus que des publications et le livre, c'est à toi de l'écrire. Il s'appelle une thèse de doctorat.
Alors, si tu n'es pas satisfait des articles que tu trouves, pense à en écrire et envoie-les par exemple à Denis Bodor !
[^] # Re: Revue de presse - octobre 2003 (suite)
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse - octobre 2003 (suite). Évalué à 9.
C'est le point de vue de celui qui sait déjà et qui serait même capable d'écrire quelques articles.
Il faut essayer de se mettre dans la peau de celui qui vient vers le monde libre et qui est perdu. Oui, la liberté permet et impose même de faire des choix. Ceux qui n'ont jamais eu l'occasion d'en faire sont désorientés. C'est ce qui s'est passé avec l'abolition de l'esclavage ou la chute du communisme.
L'intérêt de ces revues est donc relatif au lecteur. On ne peut pas faire de jugement en valeur absolue, mais seulement par rapport aux attentes des lecteurs. Il faut que chacun d'eux trouve un nombre suffisant d'articles à sa convenance pour qu'il continue à acheter la revue.
Au delà d'un certain niveau de technicité, on arrive à des revues spécialisées comme MISC.
Le problème des revues est le même que celui des livres scolaires : D'abord, on les trouve dans les papeteries, puis chez certains libraires, puis dans quelques bibliothèques. Un peu plus tard, il n'y a plus que des publications et le livre, c'est à toi de l'écrire. Il s'appelle une thèse de doctorat.
Alors, si tu n'es pas satisfait des articles que tu trouves, pense à en écrire et envoie-les par exemple à Denis Bodor !