Il y a un foultitude de chose que je fais à titre personnel, mais que je ne ferais pas à titre professionnel.
Par exemple j'ai laissé quelques temps une faille de sécurité dans OpenSMTPD.
Elle est désactivée par ma configuration, c'est à dire qu'elle est présente, et détectable, mais ne permet pas en pratique son exploitation.
Ça me permet de voir les tentatives de piratages construites, les scripts que les crackers tentent d'exécuter, et comment ils cherchent à le faire, etc.
Ils ne peuvent pas effacer leurs traces parce qu'il n'ont en pratique aucun accès.
C'est fun, et ça permet d'étudier un peu les méthodes pratiques pour exploiter une faille.
Mais jamais, jamais - jamais - je ne mettrai ça en prod professionnellement.
J'ai du code qui tourne sous bashttpd.
C'est fun, amusant, ça remplit son office d'ailleurs.
Mais non, non, non, jamais professionnellement !
Jadis, quand on faisait « halt » sous Linux, la machine ne s'éteignait pas, il fallait appuyer sur le bouton pour éteindre.
Le système se trouve donc dans un état arrêté mais pas éteint.
Dans cet état là, le kernel est toujours actif, en particulier la configuration iptables.
Donc tu peux démarrer ta machine, paramétrer le firewall iptables, faire halt, et laisser comme ça.
Il est impossible de démarrer un processus sur la machine, il n'y a plus d'init, rien, mais le firewall tourne, blocages, port-forwarding, ce que tu veux, ça fonctionne.
Côté sécurité c'est juste ultra-balaise.
Bon, je proposerais jamais ça en milieu pro non plus hein.
[^] # Re: Secret bien gardé
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au journal Les toqueurs ont la tactique. Évalué à 4.
Il y a un foultitude de chose que je fais à titre personnel, mais que je ne ferais pas à titre professionnel.
Par exemple j'ai laissé quelques temps une faille de sécurité dans OpenSMTPD.
Elle est désactivée par ma configuration, c'est à dire qu'elle est présente, et détectable, mais ne permet pas en pratique son exploitation.
Ça me permet de voir les tentatives de piratages construites, les scripts que les crackers tentent d'exécuter, et comment ils cherchent à le faire, etc.
Ils ne peuvent pas effacer leurs traces parce qu'il n'ont en pratique aucun accès.
C'est fun, et ça permet d'étudier un peu les méthodes pratiques pour exploiter une faille.
Mais jamais, jamais - jamais - je ne mettrai ça en prod professionnellement.
J'ai du code qui tourne sous bashttpd.
C'est fun, amusant, ça remplit son office d'ailleurs.
Mais non, non, non, jamais professionnellement !
Jadis, quand on faisait « halt » sous Linux, la machine ne s'éteignait pas, il fallait appuyer sur le bouton pour éteindre.
Le système se trouve donc dans un état arrêté mais pas éteint.
Dans cet état là, le kernel est toujours actif, en particulier la configuration iptables.
Donc tu peux démarrer ta machine, paramétrer le firewall iptables, faire halt, et laisser comme ça.
Il est impossible de démarrer un processus sur la machine, il n'y a plus d'init, rien, mais le firewall tourne, blocages, port-forwarding, ce que tu veux, ça fonctionne.
Côté sécurité c'est juste ultra-balaise.
Bon, je proposerais jamais ça en milieu pro non plus hein.