Je pense que vous touchez du doigt toute la difficulté de légiférer : où et quand s’arrête nos libertés d’agir et de penser.
Je rappelle encore une fois au passage que la législation se borne aux actes, pas aux pensées. Ce qui fait que seul votre 1er exemple est légalement répréhensible.
Les autres exemples sont juste une description des états d’âmes qui font de nous des humains et pas des robots. Remplacez dans vos exemples « homosexuel » par « mangeurs de viande » et vous verrez que par les temps qui courent, cette dernière catégorie à de quoi se sentir stigmatisée.
Reste un cas à part, le dernier : un chrétien « ne pense pas » que tel ou tel chose est un pêché. C’est définit par le dogme. Votre exemple met en avant une autre difficulté : comment concilier religion et État de droit ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Il existe un mot
Posté par PhRæD . En réponse au journal Linuxfr sous les drapeaux. Évalué à 0.
Je pense que vous touchez du doigt toute la difficulté de légiférer : où et quand s’arrête nos libertés d’agir et de penser.
Je rappelle encore une fois au passage que la législation se borne aux actes, pas aux pensées. Ce qui fait que seul votre 1er exemple est légalement répréhensible.
Les autres exemples sont juste une description des états d’âmes qui font de nous des humains et pas des robots. Remplacez dans vos exemples « homosexuel » par « mangeurs de viande » et vous verrez que par les temps qui courent, cette dernière catégorie à de quoi se sentir stigmatisée.
Reste un cas à part, le dernier : un chrétien « ne pense pas » que tel ou tel chose est un pêché. C’est définit par le dogme. Votre exemple met en avant une autre difficulté : comment concilier religion et État de droit ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »