Je ne reproche rien. Je pense que c'est faire fi de la réalité mais bon libre à toi t'interpréter mes propos.
Je réagis à ça, et je n’interprète pas je pose une question car je n'ai pas compris ou tu voulais en venir :
toute cette belle éducation que tu leur auras transmise et la marmotte
Je trouve cette vision extrêmement réductrice et bobo-centrée.
Il explique qu'il essaye de guider ces enfants, de les éduquer, de leur inculquer des valeurs etc, rien de plus. En tout cas, moi, je n'ai pas vu plus. Je ne vois pas ce qu'on peut trouver à redire à ceci. À moins de condamner la notion d'éducation ? Même dans ton commentaire, à part lui dire que tu n'y crois pas, que les jeunes il y connaît rien, que c'est réducteur et bobo-centré je ne vois pas d'argument contre sa façon de faire.
Enfin bref, pour répondre à ceci :
je ne crois pas au narratif qui prétend qu'on peut encadrer les usages des écrans des enfants par les parents.
C'est une autre époque et un autre contexte, mais quand j'étais petit, je n'avais pas le droit de regarder la télé passé X durée (je ne me souviens plus du chiffre, mais je me souviens que c'était bien trop peu, ma mère a toujours été complètement à côté de la plaque sur ce genre de sujet, j'ai raté toutes les fins d'épisode d'Olive et Tom, mais ça c'est un autre sujet...); À l'époque ils n'ont eu aucun problème à restreindre mon temps d'écran. Comme j'étais plus petit qu'eux ils avaient simplement à m'en empêcher, mon père à confisqué la télé une fois et l'a posé bien en évidence sur le vaisselier du salon, hors de porté de mes petits bras.
Quand j'ai eu un ordinateur dans l'adolescence, ils ont aussi posé des limites, j'y ai bien sur passé de nombreuses nuits en cachette (il fallait bien que mes parents dorment) mais si je n'avais pas eu ma mère sur le dos j'y aurait passé beaucoup plus de temps (et ça n'aurait peut être pas été un mal, devenu adulte c'est ce que j'ai fais avec bonheur!).
légiférer dans la sphère privée est quasi impossible
C'est vrai, c'est difficile de faire respecter la loi dans la sphère privée, mais y a des exemples. On ne laisse plus boire de vins aux enfants par exemple. Quand la loi est passée il y a eu un gap entre le respect de cette loi dans les cantines scolaires et à la maison, mais je crois que c'est rentré dans les mœurs comme on dit. C'est moins courant en tout cas.
[^] # Re: « Les jeunes d'aujourd'hui »
Posté par Aldebaran (site web personnel) . En réponse au journal Écrans, enfants, ados : vaut mieux tard que jamais?. Évalué à 9.
Je réagis à ça, et je n’interprète pas je pose une question car je n'ai pas compris ou tu voulais en venir :
Il explique qu'il essaye de guider ces enfants, de les éduquer, de leur inculquer des valeurs etc, rien de plus. En tout cas, moi, je n'ai pas vu plus. Je ne vois pas ce qu'on peut trouver à redire à ceci. À moins de condamner la notion d'éducation ? Même dans ton commentaire, à part lui dire que tu n'y crois pas, que les jeunes il y connaît rien, que c'est réducteur et bobo-centré je ne vois pas d'argument contre sa façon de faire.
Enfin bref, pour répondre à ceci :
C'est une autre époque et un autre contexte, mais quand j'étais petit, je n'avais pas le droit de regarder la télé passé X durée (je ne me souviens plus du chiffre, mais je me souviens que c'était bien trop peu, ma mère a toujours été complètement à côté de la plaque sur ce genre de sujet, j'ai raté toutes les fins d'épisode d'Olive et Tom, mais ça c'est un autre sujet...); À l'époque ils n'ont eu aucun problème à restreindre mon temps d'écran. Comme j'étais plus petit qu'eux ils avaient simplement à m'en empêcher, mon père à confisqué la télé une fois et l'a posé bien en évidence sur le vaisselier du salon, hors de porté de mes petits bras.
Quand j'ai eu un ordinateur dans l'adolescence, ils ont aussi posé des limites, j'y ai bien sur passé de nombreuses nuits en cachette (il fallait bien que mes parents dorment) mais si je n'avais pas eu ma mère sur le dos j'y aurait passé beaucoup plus de temps (et ça n'aurait peut être pas été un mal, devenu adulte c'est ce que j'ai fais avec bonheur!).
C'est vrai, c'est difficile de faire respecter la loi dans la sphère privée, mais y a des exemples. On ne laisse plus boire de vins aux enfants par exemple. Quand la loi est passée il y a eu un gap entre le respect de cette loi dans les cantines scolaires et à la maison, mais je crois que c'est rentré dans les mœurs comme on dit. C'est moins courant en tout cas.