Bof, ça ne fait que renverser le problème au lieu de le corriger.
C'est surtout une réponse a celles et ceux qui disent que ça invisibilise l'autre genre, soit c'est vrai et on verra la tendance s'inverser, et dans ce cas on pourra réfléchir à comment être vraiment neutre, soit c'est vrai mais pas aussi impactant et ça rétablit un certain équilibre dans notre société machiste et on peut s'arrêter là, soit ça n'a pas d'impact, et on peut le laisser tel quel.
j'ai aussi une préférence pour l'accord de proximité qui me semble plus naturelle, ainsi qu'un effort pour être le plus neutre possible lors des formulations (sans aller dans la lourdeur à outrance)
Autant qu'un nouveau mot lors des quelques premières lectures, non ?
Alors quand le nouveau mot est un nom qu'on croise une fois toutes les 10 lignes ou toutes les 5, qu'on est en nombre limité, ça tique un peu, mais sans trop perturber le flux. Lorsque c'est 3 mots par lignes dont les prépositions la charge n'est pas la même; mais le gros soucis est la vocalisation en interne; lorsque je lis, je lis dans ma tête, d'où mon aversion pour les points médians qui n'ont pas de prononciations, et nécessite un traitement spécifique. Pour cela les néologismes comme 'utilisateurice' passent mieux, même si je trouve ça moche, je préfère celle-ci aux graphies à coup de points médians, et leur préfère utilisatrice et utilisateur, ou personne utilisant.
Mais tant qu'on reste éloigné des points médians qui, pour moi, sont un vrai handicap, je suis pas chiante et accepte le changement, (mais ça ne va pas m'empêcher de le faire remarquer, je vis en France !)
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
[^] # Re: c'est dommage
Posté par fearan . En réponse au lien British Post Office - Remarques sur un scandale. Évalué à 5.
C'est surtout une réponse a celles et ceux qui disent que ça invisibilise l'autre genre, soit c'est vrai et on verra la tendance s'inverser, et dans ce cas on pourra réfléchir à comment être vraiment neutre, soit c'est vrai mais pas aussi impactant et ça rétablit un certain équilibre dans notre société machiste et on peut s'arrêter là, soit ça n'a pas d'impact, et on peut le laisser tel quel.
j'ai aussi une préférence pour l'accord de proximité qui me semble plus naturelle, ainsi qu'un effort pour être le plus neutre possible lors des formulations (sans aller dans la lourdeur à outrance)
Alors quand le nouveau mot est un nom qu'on croise une fois toutes les 10 lignes ou toutes les 5, qu'on est en nombre limité, ça tique un peu, mais sans trop perturber le flux. Lorsque c'est 3 mots par lignes dont les prépositions la charge n'est pas la même; mais le gros soucis est la vocalisation en interne; lorsque je lis, je lis dans ma tête, d'où mon aversion pour les points médians qui n'ont pas de prononciations, et nécessite un traitement spécifique. Pour cela les néologismes comme 'utilisateurice' passent mieux, même si je trouve ça moche, je préfère celle-ci aux graphies à coup de points médians, et leur préfère utilisatrice et utilisateur, ou personne utilisant.
Mais tant qu'on reste éloigné des points médians qui, pour moi, sont un vrai handicap, je suis pas chiante et accepte le changement, (mais ça ne va pas m'empêcher de le faire remarquer, je vis en France !)
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent