L'article mentionne un taux d'erreur élevé de 30% concernant des piscines ou autres équipements qui ne devraient pas soumis à une taxe, mais qui font l'objet d'un signalement suite au traitement automatisé. Il évoque également des piscines qui ne seraient pas détectés, sans données chiffrées.
Si la non détection d'une piscine ne répond pas à l'objectif, il faut mettre cette absence de détection en rapport avec le nombre de détection réalisées. De ce que j'en comprends, le traitement est clairement intéressant pour la DGFiP.
Le seuil écueil éventuel avec une généralisation trop rapide de l'outil est les faux positifs à corriger, puisque cela peut représenter un volume conséquent. L'article notre à ce sujet « Avec près de 30 000 dossiers litigieux selon le syndicat CGT Finances publiques, le Fisc est submergé par les réclamations liées aux erreurs de l'IA. »
Selon le rapport d'activité de la DGFiP, le nombre d'agents était de 92 166 en 2022. En nette baisse par rapport aux 124 617 agents en 2009. Néanmoins, un flux de 30 000 dossiers ne paraît pas non plus insurmontable pour la DGFiP. Toujours dans le rapport d'activité de 2022, il est mentionné :
Nombre d'appels reçus : 10,5 millions
Courriels reçu dans les services des impôts des particuliers : 5,7 millions
Contacts par messagerie sécurisée sur impots.gouv.fr des particuliers : 12,3 millions
Nombre d'avis d'imposition de taxe foncière : 33,2 millions
La CGT se plaint que les agents sont submergés de réclamations, mais cela ne représente que 0,16 % des emails reçus.
Il me semble donc que cet outil rempli bien son rôle de détecter des piscines non déclarées et les faux positifs de 30% ne sont pas insurmontables. Par contre, je trouve dommage que l'on ne connaisse pas le nombre de dossiers réellement détecté correctement et l'argent que cela rapporte par rapport à l'investissement nécessaire.
# Quel est le problème ?
Posté par dark_moule . En réponse au lien Repérage des piscines non déclarées : l’IA de l’administration fiscale patauge. Évalué à 5.
L'article mentionne un taux d'erreur élevé de 30% concernant des piscines ou autres équipements qui ne devraient pas soumis à une taxe, mais qui font l'objet d'un signalement suite au traitement automatisé. Il évoque également des piscines qui ne seraient pas détectés, sans données chiffrées.
Si la non détection d'une piscine ne répond pas à l'objectif, il faut mettre cette absence de détection en rapport avec le nombre de détection réalisées. De ce que j'en comprends, le traitement est clairement intéressant pour la DGFiP.
Le seuil écueil éventuel avec une généralisation trop rapide de l'outil est les faux positifs à corriger, puisque cela peut représenter un volume conséquent. L'article notre à ce sujet « Avec près de 30 000 dossiers litigieux selon le syndicat CGT Finances publiques, le Fisc est submergé par les réclamations liées aux erreurs de l'IA. »
Selon le rapport d'activité de la DGFiP, le nombre d'agents était de 92 166 en 2022. En nette baisse par rapport aux 124 617 agents en 2009. Néanmoins, un flux de 30 000 dossiers ne paraît pas non plus insurmontable pour la DGFiP. Toujours dans le rapport d'activité de 2022, il est mentionné :
La CGT se plaint que les agents sont submergés de réclamations, mais cela ne représente que 0,16 % des emails reçus.
Il me semble donc que cet outil rempli bien son rôle de détecter des piscines non déclarées et les faux positifs de 30% ne sont pas insurmontables. Par contre, je trouve dommage que l'on ne connaisse pas le nombre de dossiers réellement détecté correctement et l'argent que cela rapporte par rapport à l'investissement nécessaire.