Pas tout à fait.
Parce que la notion de réseau local est là depuis à peu près le début.
Sans parler du NAT, qui là est bien un hack pour repousser les murs.
Un réseau local, avec une passerelle et par exemple un proxy HTTP ou SOCKS5 pour accéder au web.
En fait c'est même très clairement ce qu'essaient de reproduire beaucoup d'entreprises aujourd'hui, mais avec le télétravail, donc un VPN : tu accèdes au web via le proxy, mais tu n'es pas sur internet, surtout pas, et tu accèdes aux machines du réseau local (ie le VPN, mais pas le réseau local de ta maison !) qui ne sont pas sur internet non plus.
Ipv6 avec des IP publiques pour tous, ce n'est pas du tout la philosophie.
IPv6 peut-être (mais non nécessaire en réalité ici), mais avec toujours des notions de réseau local, et de passerelle pour accéder à certains services sur internet, et des machines qui ne sont pas, n'ont jamais été, et ne devront jamais être exposées ou exposables sur internet.
Ce qui est un hack c'est l'inverse, c'est de vouloir avoir tout un sous-réseau qui soit lui-même entièrement sur internet, mais de ne faire ça qu'avec une seule IP publique.
IPv6 répond à une problématique, et c'est celle de faire un sous-réseau d'internet.
Donc qui fasse partie intégrante d'internet, mais qui reste un sous-réseau parce qu'il y a un goulet, typiquement la connexion internet.
Ce n'est absolument pas la seule façon d'imaginer la topologie d'internet, et il n'a jamais été question que toute machine soit directement sur le réseau.
Yth.
PS: Pour être précis, IPv6 répond aussi à une autre problématique qu'on pourrait appeler la multiplication des sous-réseaux. Parce que même si on considère qu'une connexion = une adresse IP, on en manque, et c'est d'ailleurs sur cet unique point qu'on tente de pousser IPv6 pour remplacer IPv4.
Alors que l'argument devrait (pourrait au moins) être aussi topologique.
[^] # Re: IPv6 en réseau local
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au journal IPv6, cela en valait-il la peine ?. Évalué à 4.
Pas tout à fait.
Parce que la notion de réseau local est là depuis à peu près le début.
Sans parler du NAT, qui là est bien un hack pour repousser les murs.
Un réseau local, avec une passerelle et par exemple un proxy HTTP ou SOCKS5 pour accéder au web.
En fait c'est même très clairement ce qu'essaient de reproduire beaucoup d'entreprises aujourd'hui, mais avec le télétravail, donc un VPN : tu accèdes au web via le proxy, mais tu n'es pas sur internet, surtout pas, et tu accèdes aux machines du réseau local (ie le VPN, mais pas le réseau local de ta maison !) qui ne sont pas sur internet non plus.
Ipv6 avec des IP publiques pour tous, ce n'est pas du tout la philosophie.
IPv6 peut-être (mais non nécessaire en réalité ici), mais avec toujours des notions de réseau local, et de passerelle pour accéder à certains services sur internet, et des machines qui ne sont pas, n'ont jamais été, et ne devront jamais être exposées ou exposables sur internet.
Ce qui est un hack c'est l'inverse, c'est de vouloir avoir tout un sous-réseau qui soit lui-même entièrement sur internet, mais de ne faire ça qu'avec une seule IP publique.
IPv6 répond à une problématique, et c'est celle de faire un sous-réseau d'internet.
Donc qui fasse partie intégrante d'internet, mais qui reste un sous-réseau parce qu'il y a un goulet, typiquement la connexion internet.
Ce n'est absolument pas la seule façon d'imaginer la topologie d'internet, et il n'a jamais été question que toute machine soit directement sur le réseau.
PS: Pour être précis, IPv6 répond aussi à une autre problématique qu'on pourrait appeler la multiplication des sous-réseaux. Parce que même si on considère qu'une connexion = une adresse IP, on en manque, et c'est d'ailleurs sur cet unique point qu'on tente de pousser IPv6 pour remplacer IPv4.
Alors que l'argument devrait (pourrait au moins) être aussi topologique.