Pour que tout ceci soit valable dans la plupart des zones juridiques
Il me semble qu’en France, bien que deux parties puissent souscrire à un contrat (ce qu’est une licence logicielle au final) rédigé dans une autre langue que le français c’est tout à fait légal, cependant, en cas de litige le jury peut exiger une traduction, et une traduction en français, une traduction « assermentée », et paraît-il que ça coûte bonbon (à la partie qui perd le procès ou à celle qui a rédigé le contrat* ça je ne sais pas). Or, je peux me tromper mais je sais que la GPL, v2 comme v3, n’est pas traduite en français et n’a pas vocation à l’être, donc si un contrat commercial repose en partie sur elle, ou plus largement pour faire valoir ses clauses, ça peut (ce n’est qu’une probabilité faible certes) poser problème.
Je ne sais pas si la licence Apache, ou d’autres, ont des traductions. Mais je sais que la langue anglaise des licences libres disponibles il y a 20 faisait partie des principale motivations ayant conduit à la création de la CeCILL par des organismes de recherche français.
Il me semble que l’usage c’est au minimum de lister dans un fichier toutes les licences impliquées et à quel composant elles correspondent.
Ensuite, mais là je n’émet que des hypothèses, pour ce qui concerne build et tests c’est limité au simple usage des logiciels et n’a donc probablement aucune influence sur le logiciel que tu produis/publies avec aucune licence reconnue par l’OSI. Pour ce qui est du runtime, pas sûr que ce soit différent.
Ce cadriciel se base sur un autre, en spécialisant son usage, le cadriciel de base est en Apache v2
Donc à mon humble avis c’est cette licence là qui peut avoir le plus d’influence sur le choix que tu dois faire mais je la connais trop mal pour donner un quelconque avis. Si j’étais décideur pressé (Ô Satan mon âme est tienne si tu m’épargnes ce triste sort !) je dirais :
« Bah Grails est en Apache v2, publiez en Apache v2 pardi ! Non, ce n’est même pas la peine de demander au service juridique ou à ... quoi ?!... la communauté linuxfr.org ? Vous êtes sérieux ?!. On perd l’argent qu’on gagne pas là les gars ! Et ouai. Alors arrêtez ces tergiversations absconses et pissez-moi du code, et du bon ! »
Certainement un bon choix de viser à être ton propre décideur, tu peux au moins décider de ton rythme. ^^
# Zone juridique
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Java et les licences Open Source. Évalué à 4. Dernière modification le 12 avril 2024 à 22:31.
Il me semble qu’en France, bien que deux parties puissent souscrire à un contrat (ce qu’est une licence logicielle au final) rédigé dans une autre langue que le français c’est tout à fait légal, cependant, en cas de litige le jury peut exiger une traduction, et une traduction en français, une traduction « assermentée », et paraît-il que ça coûte bonbon (à la partie qui perd le procès ou à celle qui a rédigé le contrat* ça je ne sais pas). Or, je peux me tromper mais je sais que la GPL, v2 comme v3, n’est pas traduite en français et n’a pas vocation à l’être, donc si un contrat commercial repose en partie sur elle, ou plus largement pour faire valoir ses clauses, ça peut (ce n’est qu’une probabilité faible certes) poser problème.
Je ne sais pas si la licence Apache, ou d’autres, ont des traductions. Mais je sais que la langue anglaise des licences libres disponibles il y a 20 faisait partie des principale motivations ayant conduit à la création de la CeCILL par des organismes de recherche français.
Il me semble que l’usage c’est au minimum de lister dans un fichier toutes les licences impliquées et à quel composant elles correspondent.
Ensuite, mais là je n’émet que des hypothèses, pour ce qui concerne build et tests c’est limité au simple usage des logiciels et n’a donc probablement aucune influence sur le logiciel que tu produis/publies avec aucune licence reconnue par l’OSI. Pour ce qui est du runtime, pas sûr que ce soit différent.
Donc à mon humble avis c’est cette licence là qui peut avoir le plus d’influence sur le choix que tu dois faire mais je la connais trop mal pour donner un quelconque avis. Si j’étais décideur pressé (Ô Satan mon âme est tienne si tu m’épargnes ce triste sort !) je dirais :
Certainement un bon choix de viser à être ton propre décideur, tu peux au moins décider de ton rythme. ^^