La génération au pouvoir ne comprend jamais les nouvelles génération et en a toujours peur.
Je pense qu'il faut quand même distinguer les différences culturelles entre les générations (goûts musicaux, pratiques sociales, centres d'intérêt...) et les évolutions chiffrées de santé et de performances scolaires. Les indicateurs de problèmes de santé mentale sont quand même inquiétants, et les performances scolaires (indicateurs PISA) sont aussi très mauvaises, et en baisse.
C'est quand même tentant d'associer les deux : quand on écoute 12h par jour de la musique de daube devant des vidéos TikTok en fumant des joints, on n'est pas très forts en maths. Ça a toujours été vrai; ce n'est pas parce qu'on peut rattraper les conséquences d'une adolescence pourrie qu'il n'y a pas des choses mieux à faire quand on est jeune (du sport, de la programmation, l'engagement politique, ...).
La question, c'est quand même 1) la réversibilité du processus (les réseaux sociaux rendent bête et méchant, mais après on redevient normal ou on reste comme ça?), et 2) est-ce que ça n'est pas le rôle des adultes de protéger les jeunes de la manipulation de leurs émotions immatures par le marketting des Gafam?
[^] # Re: Réactionnaire
Posté par arnaudus . En réponse au lien « Impact catastrophique » : le gouvernement explore le bannissement des smartphones des collèges. Évalué à 10.
Je pense qu'il faut quand même distinguer les différences culturelles entre les générations (goûts musicaux, pratiques sociales, centres d'intérêt...) et les évolutions chiffrées de santé et de performances scolaires. Les indicateurs de problèmes de santé mentale sont quand même inquiétants, et les performances scolaires (indicateurs PISA) sont aussi très mauvaises, et en baisse.
C'est quand même tentant d'associer les deux : quand on écoute 12h par jour de la musique de daube devant des vidéos TikTok en fumant des joints, on n'est pas très forts en maths. Ça a toujours été vrai; ce n'est pas parce qu'on peut rattraper les conséquences d'une adolescence pourrie qu'il n'y a pas des choses mieux à faire quand on est jeune (du sport, de la programmation, l'engagement politique, ...).
La question, c'est quand même 1) la réversibilité du processus (les réseaux sociaux rendent bête et méchant, mais après on redevient normal ou on reste comme ça?), et 2) est-ce que ça n'est pas le rôle des adultes de protéger les jeunes de la manipulation de leurs émotions immatures par le marketting des Gafam?