Déjà, ce dont je me plains depuis mon premier commentaire, c'est que je voudrais que soit précisé d'où/de/de quoi est issue la traduction. Concernant Debian, il y a quelques différences au niveau de l'autorat. Il s'agit d'un texte collectif, issu d'un projet. En consultant la description de l'organisation du projet, on peut avoir ces informations. Là, dans hackernoon.com, même en lisant le code source de la page (qui est vraiment dégueux), ben on n'est pas plus avancé.
Et ce que ça change, c'est déjà de savoir quelle langue utiliser pour discuter avec la personne qui a écrit le texte, c'est de comprendre d'où viennent les choix et les opinions que l'on perçoit dans le texte qu'on lit. Par exemple, il y a quelques années (avant la traduction automatique), j'avais écrit à une autrice dont le texte avait été publié en français sur un site en ligne. L'autrice avait été très étonné de recevoir un courriel en français, langue qu'elle ne connaissait pas. En fait, c'était des militants qui avaient traduis son texte en français sans la prévenir. S'en est suivi une dispute de mon côté avec ces militants.
Ce n'est pas qu'une question de confiance, c'est surtout une question d'interprétation-compréhension d'un texte.
[^] # Re: Clairement, ce type de lien appelle à un journal, avec une opinion.
Posté par lejocelyn (site web personnel) . En réponse au lien The Case Against Rocky Linux. Évalué à 2.
Déjà, ce dont je me plains depuis mon premier commentaire, c'est que je voudrais que soit précisé d'où/de/de quoi est issue la traduction. Concernant Debian, il y a quelques différences au niveau de l'autorat. Il s'agit d'un texte collectif, issu d'un projet. En consultant la description de l'organisation du projet, on peut avoir ces informations. Là, dans hackernoon.com, même en lisant le code source de la page (qui est vraiment dégueux), ben on n'est pas plus avancé.
Et ce que ça change, c'est déjà de savoir quelle langue utiliser pour discuter avec la personne qui a écrit le texte, c'est de comprendre d'où viennent les choix et les opinions que l'on perçoit dans le texte qu'on lit. Par exemple, il y a quelques années (avant la traduction automatique), j'avais écrit à une autrice dont le texte avait été publié en français sur un site en ligne. L'autrice avait été très étonné de recevoir un courriel en français, langue qu'elle ne connaissait pas. En fait, c'était des militants qui avaient traduis son texte en français sans la prévenir. S'en est suivi une dispute de mon côté avec ces militants.
Ce n'est pas qu'une question de confiance, c'est surtout une question d'interprétation-compréhension d'un texte.