Posté par Marotte ⛧ .
En réponse au journal Xz (liblzma) compromis.
Évalué à 6.
Dernière modification le 30 mars 2024 à 13:58.
Oui est non. Le bénévolat implique la gratuité, est selon moi une condition acceptée, non pas choisie. Quand le développeur d’un logiciel libre a la possibilité d’obtenir une rémunération de son travail je pense qu’il est rare celui qui la refuse.
Mon commentaire était inutilement insultant (potentiellement, c’est le propos que j’ai qualifié de con, pas son auteur) mais je ne crois pas qu’un développeur, seul, qui choisi le logiciel libre (et non le bénévolat), peut en tirer un revenu, du moins pas au lancement d’un projet ou dans les premiers temps où il rejoint un projet existant, et pas sans produire du travail annexe qui n’est pas directement, et même parfois très éloigné, du développement logiciel.
On peut bien sûr être salarié (ou freelance) payé pour développer du logiciel libre mais ça implique une entreprise (plus globalement un client) et les places sont comptées, tout comme les développeurs en position de faire un tel choix.
On choisi le logiciel libre, pas le bénévolat. Lier les deux me semble idiot, ça va à l’encontre de l’assertion qui suit : « Logiciel libre ne veux pas dire gratuit. ». Quant aux business-models, c’est ce que je dis plus haut, ça dépasse largement le seul développement logiciel.
Pour finir d’essayer d’expliquer ce que je veux dire : on choisit réellement le bénévolat quand l’activité concernée n’est pas créatrice de valeur économique, voire, au mieux, avec un potentiel très faible d’en créer. Une activité pour laquelle personne ne veut, et surtout ne peut, payer. Or beaucoup de logiciels libres permettent à des personnes qui choisissent l’entreprenariat d’en retirer un revenu, parfois substantiel.
[^] # Re: Le HS de la conclusion
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Xz (liblzma) compromis. Évalué à 6. Dernière modification le 30 mars 2024 à 13:58.
Oui est non. Le bénévolat implique la gratuité, est selon moi une condition acceptée, non pas choisie. Quand le développeur d’un logiciel libre a la possibilité d’obtenir une rémunération de son travail je pense qu’il est rare celui qui la refuse.
Mon commentaire était inutilement insultant (potentiellement, c’est le propos que j’ai qualifié de con, pas son auteur) mais je ne crois pas qu’un développeur, seul, qui choisi le logiciel libre (et non le bénévolat), peut en tirer un revenu, du moins pas au lancement d’un projet ou dans les premiers temps où il rejoint un projet existant, et pas sans produire du travail annexe qui n’est pas directement, et même parfois très éloigné, du développement logiciel.
On peut bien sûr être salarié (ou freelance) payé pour développer du logiciel libre mais ça implique une entreprise (plus globalement un client) et les places sont comptées, tout comme les développeurs en position de faire un tel choix.
On choisi le logiciel libre, pas le bénévolat. Lier les deux me semble idiot, ça va à l’encontre de l’assertion qui suit : « Logiciel libre ne veux pas dire gratuit. ». Quant aux business-models, c’est ce que je dis plus haut, ça dépasse largement le seul développement logiciel.
Pour finir d’essayer d’expliquer ce que je veux dire : on choisit réellement le bénévolat quand l’activité concernée n’est pas créatrice de valeur économique, voire, au mieux, avec un potentiel très faible d’en créer. Une activité pour laquelle personne ne veut, et surtout ne peut, payer. Or beaucoup de logiciels libres permettent à des personnes qui choisissent l’entreprenariat d’en retirer un revenu, parfois substantiel.