Justement, nous ne le faisons pas. Et, probablement, nous continuerons à ne pas le faire.
C'est pour ça qu'il y a le système de rémunération des intermittents du spectacle.
En tous cas, bravo pour l'exercice de voltige d'un poncif à l'autre !
Après la critique assez franchouillarde des "artisses" gens assez peu sérieux, n'est-ce-pas, et tellement profiteurs, le coup du modèle étranger qu'on ferait bien d'imiter pour que ça aille mieux chez nous !
Y aura-t-il un autre lieu commun ? à suivre comme un feuilleton.
Beaucoup de créateurs, qui ne sont pas tous des gens du spectacle, ne peuvent compter sur cette assurance pour financer leurs activités artitistiques.
De nombreux artistes qui pourrait y avoir droit, ne courent pas après le cachet dans le but de s'assurer ce complément de revenus.
Ils préfèrent choisir de se produire dans des spectacle de grande qualité ou dans des créations qui ne déplacent pas forcément les foules.
Ils assument leur liberté et doivent trouver des revenus par d'autres moyens que les assedics ou leurs salaires de gens du spectacle.
[^] # Discutons alors !
Posté par Egidius . En réponse à la dépêche Libre comme dans « vivre libre ». Évalué à 1.
C'est pour ça qu'il y a le système de rémunération des intermittents du spectacle.
En tous cas, bravo pour l'exercice de voltige d'un poncif à l'autre !
Après la critique assez franchouillarde des "artisses" gens assez peu sérieux, n'est-ce-pas, et tellement profiteurs, le coup du modèle étranger qu'on ferait bien d'imiter pour que ça aille mieux chez nous !
Y aura-t-il un autre lieu commun ? à suivre comme un feuilleton.
Beaucoup de créateurs, qui ne sont pas tous des gens du spectacle, ne peuvent compter sur cette assurance pour financer leurs activités artitistiques.
De nombreux artistes qui pourrait y avoir droit, ne courent pas après le cachet dans le but de s'assurer ce complément de revenus.
Ils préfèrent choisir de se produire dans des spectacle de grande qualité ou dans des créations qui ne déplacent pas forcément les foules.
Ils assument leur liberté et doivent trouver des revenus par d'autres moyens que les assedics ou leurs salaires de gens du spectacle.