Les coupables existent des deux côtés, ne l'oublions pas.
L'individu est comme l'erreur : humain(e) !
Alors c'est vrai qu'ils ont un statut du tonnerre nos intermittents. C'est que la plupart d'entre eux le mérite (d'ailleurs, c'est quoi le mérite).
Mais c'est vrai aussi que certains en abusent (vous vous voyez travailler, vous, pendant qq jours par mois, puis toucher une allocation de chômage, tranquille, et continuer à travailler au black?).
D'un autre côté, l'aspect flexible de ce statut a fait rêver les boîtes de prod, qui font maintenant de l'intermittents à toutes les sauces. Ils ont permis ainsi à une partie des travailleurs (notamment des techniciens) de venir grossir les rangs des vrais artistes, rompant ainsi un equilibre (le même problème que celui de nos retraites).
Alors, plutôt que de tenter de défendre un statut devenu de plus en plus flou (à la fois à cause des profiteurs de tous bords, et parce que des corps de métiers entiers ont dû y entrer qui n'ont rien à voir avec la création artistique pure), et où l'on entend comme d'habitude des propos plutôt choquant de part et d'autre (ça s'appelle le conservatisme, le poujadisme, le corporatisme comme on veut ....)(NB: je tiens à préciser que ce type de propose a été tenu par les deux côtés, intermittents & grosses boîtes), il vaut mieux trouver des réponses à des questions constructives comme:
- c'est quoi un intermittent aujoud'hui ?
- en quoi les corps de métiers présents dans l'intermittence sont-ils semblables ?
- est-ce que cette ressemblance est suffisante pour créer un statut unique ?
- en quoi sont-ils différents ?
- en quoi cette (ces) différence(s) pourraient déterminer des statuts différents ?
- au vu de la ressemblance ou de la différence faut-il redéfinir le statut d'intermittent ?
- si oui, quel statut pour ceux qui en seront sortis ?
- sinon, quel financement correct peut assurer l'avenir de ce statut
On a les intermittents que l'on mérite, moi je les trouve grognons en ce moment !
[^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...
Posté par Pierre . En réponse à la dépêche Libre comme dans « vivre libre ». Évalué à 7.
L'individu est comme l'erreur : humain(e) !
Alors c'est vrai qu'ils ont un statut du tonnerre nos intermittents. C'est que la plupart d'entre eux le mérite (d'ailleurs, c'est quoi le mérite).
Mais c'est vrai aussi que certains en abusent (vous vous voyez travailler, vous, pendant qq jours par mois, puis toucher une allocation de chômage, tranquille, et continuer à travailler au black?).
D'un autre côté, l'aspect flexible de ce statut a fait rêver les boîtes de prod, qui font maintenant de l'intermittents à toutes les sauces. Ils ont permis ainsi à une partie des travailleurs (notamment des techniciens) de venir grossir les rangs des vrais artistes, rompant ainsi un equilibre (le même problème que celui de nos retraites).
Alors, plutôt que de tenter de défendre un statut devenu de plus en plus flou (à la fois à cause des profiteurs de tous bords, et parce que des corps de métiers entiers ont dû y entrer qui n'ont rien à voir avec la création artistique pure), et où l'on entend comme d'habitude des propos plutôt choquant de part et d'autre (ça s'appelle le conservatisme, le poujadisme, le corporatisme comme on veut ....)(NB: je tiens à préciser que ce type de propose a été tenu par les deux côtés, intermittents & grosses boîtes), il vaut mieux trouver des réponses à des questions constructives comme:
- c'est quoi un intermittent aujoud'hui ?
- en quoi les corps de métiers présents dans l'intermittence sont-ils semblables ?
- est-ce que cette ressemblance est suffisante pour créer un statut unique ?
- en quoi sont-ils différents ?
- en quoi cette (ces) différence(s) pourraient déterminer des statuts différents ?
- au vu de la ressemblance ou de la différence faut-il redéfinir le statut d'intermittent ?
- si oui, quel statut pour ceux qui en seront sortis ?
- sinon, quel financement correct peut assurer l'avenir de ce statut
On a les intermittents que l'on mérite, moi je les trouve grognons en ce moment !