Bonjour,
En fait c'est le cas depuis un certain temps, mais il est certain que la dernière coupe budgétaire de 900 millions concernant l'enseignement supérieur et la recherche risque d'empirer le phénomène.
Le "big boss" du CNRS c'est Antoine Petit, qui, lorsqu'il était PDG d'INRIA, poussait au développement de start-ups dans des incubateurs et hôtels à projets au sein de l'institut.
Il n'a pas dévié de cette vision en devenant le patron du CNRS, on peut même penser que c'est pour cette raison qu'il a été nommé à ce poste.
Cependant je modère mon propos, concernant le logiciel libre, il y a quelques années de cela il y avait plutôt (du moins dans mon souvenir) une forte incitation au dépôt de brevets tout azimut et une recherche de valorisation via du logiciel propriétaire.
De mon point de vue, même si tout n'est pas parfait, j'ai plutôt l'impression que le logiciel libre et celles et ceux qui y contribuent bénéficient désormais d'une meilleure considération, avec néanmoins des usages et une présence très hétérogènes selon les domaines.
[^] # Re: valoriser == pognon
Posté par bistouille . En réponse au lien OPEN : nouveau programme CNRS de financement et d’accompagnement pour valoriser les logiciels libres. Évalué à 9.
Bonjour,
En fait c'est le cas depuis un certain temps, mais il est certain que la dernière coupe budgétaire de 900 millions concernant l'enseignement supérieur et la recherche risque d'empirer le phénomène.
Le "big boss" du CNRS c'est Antoine Petit, qui, lorsqu'il était PDG d'INRIA, poussait au développement de start-ups dans des incubateurs et hôtels à projets au sein de l'institut.
Il n'a pas dévié de cette vision en devenant le patron du CNRS, on peut même penser que c'est pour cette raison qu'il a été nommé à ce poste.
Cependant je modère mon propos, concernant le logiciel libre, il y a quelques années de cela il y avait plutôt (du moins dans mon souvenir) une forte incitation au dépôt de brevets tout azimut et une recherche de valorisation via du logiciel propriétaire.
De mon point de vue, même si tout n'est pas parfait, j'ai plutôt l'impression que le logiciel libre et celles et ceux qui y contribuent bénéficient désormais d'une meilleure considération, avec néanmoins des usages et une présence très hétérogènes selon les domaines.