COBOL et FORTRAN ne sont pas effondrés ; ils sont juste devenus confidentiels. Comme Pascal, Eiffel, et bien d’autres. Pour comparer avec des langues, ce ne sont pas des langues mortes mais des langues un peu (juste un peu) minoritaires comme le grec et le latin (le débat est ouvert.)
On peut par contre considérer que les BASIC (pas l’infâme VB qui ne ressemble plus à rien) se sont effondrés avec la mort des micros 8-bits. Un peu pareil pour : LSE, PL/1, ALGOL60, Logo de Papers et ses dialectes, etc. Mais, mais, est-ce qu’ils ont été grand « remplacés » par « un autre langage » ? J’ai un doute, en tout cas je ne lis pas la frise ainsi.
Tout ça ne dit rien de la qualité du roman au sens de l’intrigue et de l’écriture et tout ça. Par contre, la compréhension de certains aspects laisse un peu à désirer et va rebuter/agacer les technophiles informées.
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume
[^] # Re: Boarf
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Nathalie Azoulai : "Les codeurs informatiques ont un pouvoir d'écriture comparable aux scribes (...). Évalué à 4.
COBOL et FORTRAN ne sont pas effondrés ; ils sont juste devenus confidentiels. Comme Pascal, Eiffel, et bien d’autres. Pour comparer avec des langues, ce ne sont pas des langues mortes mais des langues un peu (juste un peu) minoritaires comme le grec et le latin (le débat est ouvert.)
On peut par contre considérer que les BASIC (pas l’infâme VB qui ne ressemble plus à rien) se sont effondrés avec la mort des micros 8-bits. Un peu pareil pour : LSE, PL/1, ALGOL60, Logo de Papers et ses dialectes, etc. Mais, mais, est-ce qu’ils ont été grand « remplacés » par « un autre langage » ? J’ai un doute, en tout cas je ne lis pas la frise ainsi.
Tout ça ne dit rien de la qualité du roman au sens de l’intrigue et de l’écriture et tout ça. Par contre, la compréhension de certains aspects laisse un peu à désirer et va rebuter/agacer les technophiles informées.
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume