Cette fois le temps était à l’orage → This time the time was at the thunderstorm ?
Cette traduction mot-à-mot, une parmi d'autres possibles, révèle il y a un terme anglais qui peut être utilisé pour deux termes différents en français, ce qu'on appele parfois une colexification. Évidemment, traduire "temps" par "time" dans le contexte du climat est trompeur, et il vaudrait mieux employer "weather". C'est un choix de traduction tout à fait respectable, enfin dans le but de monter un argument de mauvaise foi contre mon propos ;)
Plus sérieusement, c'est vrai que l'utilisation du mot-à-mot me semble pertinent en particulier dans des contextes pédagogiques ou scientifiques, mais c'était pour montrer par une pratique un peu originale, que plusieurs formes de traduction sont possibles. Après, je comprends qu'on puisse douter de son intérêt quand on n'en a pas l'utilité, mais dans mon domaine de recherche, le glosage mot-à-mot fait même l'objet de recommandations et de règles.
Et dire que la traduction est ethnocentriste, en particulier lorsqu'elle est fluide, idiomatique, dans la langue de destination, ce n'est pas une critique négative. L'idée est de décrire le fait que la traductrice, le plus souvent c'est une femme, a choisi d'effacer ce qui paraitrait étrange dans la langue source afin que le texte soit plus agréable à ses destinataires.
Après, si vous ne comprenez pas cette idée, ben dommage, j'ai un la flemme de développer ce soir. Si la question de la traduction vous intéresse sincèrement, je le répète, Antoine Berman, ça vaut le coup.
[^] # Re: Comparaison avec DeepL
Posté par lejocelyn (site web personnel) . En réponse au message une alternative libre à google translate et autre site de traduction est arrivé. Évalué à 4.
Cette traduction mot-à-mot, une parmi d'autres possibles, révèle il y a un terme anglais qui peut être utilisé pour deux termes différents en français, ce qu'on appele parfois une colexification. Évidemment, traduire "temps" par "time" dans le contexte du climat est trompeur, et il vaudrait mieux employer "weather". C'est un choix de traduction tout à fait respectable, enfin dans le but de monter un argument de mauvaise foi contre mon propos ;)
Plus sérieusement, c'est vrai que l'utilisation du mot-à-mot me semble pertinent en particulier dans des contextes pédagogiques ou scientifiques, mais c'était pour montrer par une pratique un peu originale, que plusieurs formes de traduction sont possibles. Après, je comprends qu'on puisse douter de son intérêt quand on n'en a pas l'utilité, mais dans mon domaine de recherche, le glosage mot-à-mot fait même l'objet de recommandations et de règles.
Et dire que la traduction est ethnocentriste, en particulier lorsqu'elle est fluide, idiomatique, dans la langue de destination, ce n'est pas une critique négative. L'idée est de décrire le fait que la traductrice, le plus souvent c'est une femme, a choisi d'effacer ce qui paraitrait étrange dans la langue source afin que le texte soit plus agréable à ses destinataires.
Après, si vous ne comprenez pas cette idée, ben dommage, j'ai un la flemme de développer ce soir. Si la question de la traduction vous intéresse sincèrement, je le répète, Antoine Berman, ça vaut le coup.