Et donc là, on est plus proche du texte source, et moins de ce qu'on fait en français. Donc la traduction révèle une différence structurelle entre les deux langues, ce qui peut être l'un des intérêts de la traduction, suivant sa motivation.
Après, on pourrait évidemment discuter du fait qu'il n'y a pas vraiment de traduction possible du possessif anglais en français (et réciproquement), car l'un s'accorde avec le possédant, l'autre avec le possédé (grosso-modo, moins les ajustements phonotactiques en français).
Dans la documentation des langues, on utilise assez souvent des abréviations représentant les informations grammaticales importants pour traduire le sens des morphèmes grammaticaux.
Ici "his" serait sûrement glosé par 3SG, voire 3SG.POSS. On peut préciser le genre si c'est important à la discussion: 3SG.MASC.POSS, en fonction du propos de la glose.
[^] # Re: Comparaison avec DeepL
Posté par lejocelyn (site web personnel) . En réponse au message une alternative libre à google translate et autre site de traduction est arrivé. Évalué à 2.
Et donc là, on est plus proche du texte source, et moins de ce qu'on fait en français. Donc la traduction révèle une différence structurelle entre les deux langues, ce qui peut être l'un des intérêts de la traduction, suivant sa motivation.
Après, on pourrait évidemment discuter du fait qu'il n'y a pas vraiment de traduction possible du possessif anglais en français (et réciproquement), car l'un s'accorde avec le possédant, l'autre avec le possédé (grosso-modo, moins les ajustements phonotactiques en français).
Dans la documentation des langues, on utilise assez souvent des abréviations représentant les informations grammaticales importants pour traduire le sens des morphèmes grammaticaux.
Ici "his" serait sûrement glosé par 3SG, voire 3SG.POSS. On peut préciser le genre si c'est important à la discussion: 3SG.MASC.POSS, en fonction du propos de la glose.