Il n'y a rien de radical dans l'insulte et dans le fait de chier sur les autres.
Mais il y en a dans l'élitisme.
Sans que ça soit la seule forme, ou même que ça soit souhaitable de manière générale, puisque par définition ça exclus.
Ici ça montre l'énorme marge de progression dans la sobriété logicielle jusqu'à aller tout pile trop loin.
Et l'élitisme n'est pas une insulte en soi.
Ce n'est simplement pas inclusif.
mais certaines fractures sont dus aussi à ce genre de raison (...).
Non, pas du tout.
Ces fractures ne sont pas dues aux suffragettes, ou à celles qui brûlaient leurs soutien-gorge, etc.
Elles sont dues au fait que tout le monde n'est pas d'accord, et qu'à un moment il y a des débats.
Les féminismes radicaux ont mis le féminisme sur le devant de la scène, et il le fallait, ça a été nécessaire à plusieurs reprise dans l'histoire du féminisme, et on ne peut pas dire que #metoo, ou le plus terroir #balancetonporc, soit un mouvement spécialement modéré à l'origine.
Mais c'est nécessaire pour faire bouger les lignes qui ont encore largement besoin de bouger, suffit de s'intéresser à Gérard...
Qu'il y ait des différences, et dissensions, dans l'ensemble flou dénommé « féminisme » ne fait aucun doute.
C'est ça d'être humain.
Tu prépare une culture du mépris.
Bien sûr que non.
Ce ne sont pas les 4 radicaux élitistes dans leur coin, qui font beaucoup de bruit aujourd'hui, qui vont se retrouver être le nouveau centre de la pensée dans 20 ans.
Enfin, il y a peu de chances...
Ils resteront radicaux et élitiste, mais si tout va bien, dans un monde moins bloaté, si on parle de suckless, ou moins sexiste si on parle de féminisme.
[...] Damasio [...]
Damasio n'est pas élitiste, il est très consensuel dans l'expression des luttes modernes, et terriblement patriarcal lui-aussi, quiconque a lu un seul de ses livres ne peux que le voir.
Je n'ai lu que celui-là, la zone du dehors, et je l'ai entendu par hasard lors d'un évènement, il a tous les clichés de l'écrivain mâle qui dit qu'il ne saurait écrire un livre du point de vue d'un personnage féminin, parce qu'il n'est pas femme lui-même.
Ayerdhal, de dix ans son aîné, en était largement capable, lui...
Et je le trouve bien plus radical.
Tu ne montres pas en quoi ça marche.
Toutes les luttes passées ont montrées qu'à un moment il faut gueuler et demander plus que ce qu'on veut.
La méthode suckless en est une, il y en a d'autres, et pas mal de projets radicaux, et élitistes, existent.
On ne peut pas les condamner pour ça.
Autant les utiliser.
D'autant plus que là, ils font pas beaucoup de bruit hein, radicaux, mais surtout pour eux-mêmes...
Et je reste du point de vue de Psychofox : ils ne crachent pas sur les gens dans leur manifeste.
Une autre façon d'exprimer plus ou moins ce qu'ils expriment c'est cette presque-citation de quelqu'un :
« Débugger du code est deux fois plus difficile que de l'écrire. Donc si vous mettez toutes votre intelligence dans l'écriture du code, vous n'arriverez jamais à le débugger. »
Qui incite, finalement, aussi à faire simple et facile à comprendre.
[^] # Re: Exemple
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au lien farbfeld : le format d'image le plus simple du monde. Évalué à 1.
Mais il y en a dans l'élitisme.
Sans que ça soit la seule forme, ou même que ça soit souhaitable de manière générale, puisque par définition ça exclus.
Ici ça montre l'énorme marge de progression dans la sobriété logicielle jusqu'à aller tout pile trop loin.
Et l'élitisme n'est pas une insulte en soi.
Ce n'est simplement pas inclusif.
Non, pas du tout.
Ces fractures ne sont pas dues aux suffragettes, ou à celles qui brûlaient leurs soutien-gorge, etc.
Elles sont dues au fait que tout le monde n'est pas d'accord, et qu'à un moment il y a des débats.
Les féminismes radicaux ont mis le féminisme sur le devant de la scène, et il le fallait, ça a été nécessaire à plusieurs reprise dans l'histoire du féminisme, et on ne peut pas dire que #metoo, ou le plus terroir #balancetonporc, soit un mouvement spécialement modéré à l'origine.
Mais c'est nécessaire pour faire bouger les lignes qui ont encore largement besoin de bouger, suffit de s'intéresser à Gérard...
Qu'il y ait des différences, et dissensions, dans l'ensemble flou dénommé « féminisme » ne fait aucun doute.
C'est ça d'être humain.
Bien sûr que non.
Ce ne sont pas les 4 radicaux élitistes dans leur coin, qui font beaucoup de bruit aujourd'hui, qui vont se retrouver être le nouveau centre de la pensée dans 20 ans.
Enfin, il y a peu de chances...
Ils resteront radicaux et élitiste, mais si tout va bien, dans un monde moins bloaté, si on parle de suckless, ou moins sexiste si on parle de féminisme.
Damasio n'est pas élitiste, il est très consensuel dans l'expression des luttes modernes, et terriblement patriarcal lui-aussi, quiconque a lu un seul de ses livres ne peux que le voir.
Je n'ai lu que celui-là, la zone du dehors, et je l'ai entendu par hasard lors d'un évènement, il a tous les clichés de l'écrivain mâle qui dit qu'il ne saurait écrire un livre du point de vue d'un personnage féminin, parce qu'il n'est pas femme lui-même.
Ayerdhal, de dix ans son aîné, en était largement capable, lui...
Et je le trouve bien plus radical.
Toutes les luttes passées ont montrées qu'à un moment il faut gueuler et demander plus que ce qu'on veut.
La méthode suckless en est une, il y en a d'autres, et pas mal de projets radicaux, et élitistes, existent.
On ne peut pas les condamner pour ça.
Autant les utiliser.
D'autant plus que là, ils font pas beaucoup de bruit hein, radicaux, mais surtout pour eux-mêmes...
Et je reste du point de vue de Psychofox : ils ne crachent pas sur les gens dans leur manifeste.
Une autre façon d'exprimer plus ou moins ce qu'ils expriment c'est cette presque-citation de quelqu'un :
« Débugger du code est deux fois plus difficile que de l'écrire. Donc si vous mettez toutes votre intelligence dans l'écriture du code, vous n'arriverez jamais à le débugger. »
Qui incite, finalement, aussi à faire simple et facile à comprendre.
Ils ne disent rien de plus chez suckless.