Bon, sinon, Framasoft, zéro amendes pour violation de RGPD, et pourtant leur forge logicielle a même été utilisé pour notre gouvernement pour les codes de Parcours Sup.
Ne pas avoir d’amende ne veut pas dire que tu es conforme avec la loi
Sais-tu que la CNIL (qui est une APD déficiente d’ailleurs, au même titre que la DPC) recommande actuellement un logiciel (libre) pour l’éducation nationale qui représente actuellement un contrôle là-bas pour la violation de la totalité du RGPD de l’article 5 à l’article 50 et un joli dossier de plus d’une centaine de pages de violation RGPD diverses et variés ? Et même a priori qu’elle ne veut pas le sanctionner et abuse de délais de réponse effroyables et de pirouettes juridiques pour éviter d’avoir à le faire ? Certainement pour cause d’ordre politique d’ailleurs... T’aurais été chez Pronote t’aurais eu moins de problème...
Il y a des centaines d'instances Mastodon, tu sais trouver des exemples d'instances qui se foutent du RGPD, et tu en conclus que c'est la techno et le modèle qui sont pétés ?
Toute sauf les self-hosted mono utilisateur (exemption de RGPD article 2(2)c, et encore c’est compliqué). Actuellement des fonctionnalités sont en dur dans le code en violation du RGPD (les notes libres sur un compte utilisateur violent l’article 13 du RGPD et les lignes directrices de la CNIL sur les champs libres). Le manque de certaines fonctions aussi (auditabilité des accès et action administrateur qui violent les principes d’accountability et sont une obligation légale). À ma connaissance aucune instance n’a un DPA digne de ce nom et encore moins légal avec leur sous-traitants, tout ceux dispos en ligne étant illicites puisqu’il manque des clauses obligatoires (et que la CNIL en a déjà condamné 2 ou 3 des comme ça). La quasi totalité des instances n’ont aucune privacy policy ou juste pas licites. Aucune instance ne sait répondre à une demande d’accès article 15, les registres de traitement sont inexistants, le droit à la portabilité est incomplet...
Les instances principales ont basculés sur Cloudflare, en violation de Schrems II. D’autres ont activé reCaptcha, aussi en violation de Schrems II et des sanctions CNIL sur le sujet.
Eugen et sa clique refusent voire réfutent l’applicabilité du DSA (https://www.contexte.com/actualite/tech/plateformes-le-mastodon-dans-la-piece-2_160879.html)
Les propos même de Eugen font extrêmement peur. Le mec est littéralement le développeur principal d’un réseau social mais vient annoncer la bouche en cœur qu’il ne traite aucune DCP... https://github.com/mastodon/mastodon/issues/7280#issuecomment-385376837
Ça devrait juste allumer des warnings de partout que ce mec ne sait juste absolument pas de quoi il parle...
[^] # Re: Des sources intéressantes mais trop de mauvaise foi
Posté par Aeris (site web personnel) . En réponse au lien [blog] Sécurité informatique VS Liberté informatique (attention, ça pique). Évalué à -2. Dernière modification le 20 février 2024 à 00:20.
Ne pas avoir d’amende ne veut pas dire que tu es conforme avec la loi
Sais-tu que la CNIL (qui est une APD déficiente d’ailleurs, au même titre que la DPC) recommande actuellement un logiciel (libre) pour l’éducation nationale qui représente actuellement un contrôle là-bas pour la violation de la totalité du RGPD de l’article 5 à l’article 50 et un joli dossier de plus d’une centaine de pages de violation RGPD diverses et variés ? Et même a priori qu’elle ne veut pas le sanctionner et abuse de délais de réponse effroyables et de pirouettes juridiques pour éviter d’avoir à le faire ? Certainement pour cause d’ordre politique d’ailleurs... T’aurais été chez Pronote t’aurais eu moins de problème...
Toute sauf les self-hosted mono utilisateur (exemption de RGPD article 2(2)c, et encore c’est compliqué). Actuellement des fonctionnalités sont en dur dans le code en violation du RGPD (les notes libres sur un compte utilisateur violent l’article 13 du RGPD et les lignes directrices de la CNIL sur les champs libres). Le manque de certaines fonctions aussi (auditabilité des accès et action administrateur qui violent les principes d’accountability et sont une obligation légale). À ma connaissance aucune instance n’a un DPA digne de ce nom et encore moins légal avec leur sous-traitants, tout ceux dispos en ligne étant illicites puisqu’il manque des clauses obligatoires (et que la CNIL en a déjà condamné 2 ou 3 des comme ça). La quasi totalité des instances n’ont aucune privacy policy ou juste pas licites. Aucune instance ne sait répondre à une demande d’accès article 15, les registres de traitement sont inexistants, le droit à la portabilité est incomplet...
Les instances principales ont basculés sur Cloudflare, en violation de Schrems II. D’autres ont activé reCaptcha, aussi en violation de Schrems II et des sanctions CNIL sur le sujet.
Eugen et sa clique refusent voire réfutent l’applicabilité du DSA (https://www.contexte.com/actualite/tech/plateformes-le-mastodon-dans-la-piece-2_160879.html)
Les propos même de Eugen font extrêmement peur. Le mec est littéralement le développeur principal d’un réseau social mais vient annoncer la bouche en cœur qu’il ne traite aucune DCP... https://github.com/mastodon/mastodon/issues/7280#issuecomment-385376837
Ça devrait juste allumer des warnings de partout que ce mec ne sait juste absolument pas de quoi il parle...