• [^] # Re: Des sources intéressantes mais trop de mauvaise foi

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien [blog] Sécurité informatique VS Liberté informatique (attention, ça pique). Évalué à -4.

    Déjà que leur juridiction a vocation supra-nationale

    Question simple : as-tu déjà vu réellement un débordement de FISA ou du Cloud Act ? La réponse est assez simple a priori : ça n’existe juste pas. Manhack avait débunké ça dans son article cité dans le mien, et les gens se font tout un patakès d’un truc qui en vrai sont juste des accès juridiques rapides comme il en existe des tonnes un peu partout dans le monde et en Europe. Ce n’est pas une porte ouverte à toutes les fenêtres.
    Cet argument est juste un argument pour aller taper gratuitement sur les US sans avoir à se justifier plus que ça (et je reconnais moi-même l’utiliser en ce sens), mais sans action AUSSI côté EU, Schrems II est un non argument.
    Qu’est-ce qu’un gouvernement étranger peut faire de mes données de santé ? Globalement rien.J’ai bien plus peur d’une action de mon gouvernement qui peut me foutre en zonzon quand il a envie sans avoir à se justifier que d’un gouvernement étranger qui voudrait en faire de même.

    Je veux dire, quitte à choisir entre la peste et le scorbut, prends le scorbut
    et achète des fruits, au final tu t'en sortiras mieux, et pour moins cher !
    Je pige toujours pas l'argument moi.

    Tu supposes qu’on a des fruits. On n’en a pas.

    de l'autre on pourrait faire des appels à projet et des subventions, qui pour
    une fois pourraient ne pas être perdus, et reviendraient moins cher. Parce que
    bon, ça coûte une blinde de se faire plumer.

    Ça aurait été vrai si on avait agit au départ. On a dorénavant une 15aine d’années sinon plus de retard sur les systèmes US et rattraper le retard coûtera HORRIBLEMENT plus cher que de continuer à engraisser l’Oncle Sam.

    Oui, on peut encore agir, mais ça va faire VRAIMENT SA MÈRE mal.
    On parle de rattraper au moins 15 à 20 ans de subventions à 2 milliards d’euro sur un seul projet pour quatre hébergeurs. Soit au bas mot une enveloppe de quelques centaines sinon milliers de milliards à foutre sur la table en quelques années. Et en provisionnant déjà les subventions à venir et à maintenir chaque année.