On est d'accord pour dire que la décroissance va se faire dans la douleur.
Mais elle va se faire quand même. De gré ou de force. Le nier aujourd'hui, c'est rendre les choses encore plus difficiles plus tard. Certaines ressources vont finir par manquer ; si ce n'est pas le pétrole, ce sera l'eau potable, si ce n'est pas l'eau potable ce seront les métaux précieux, si ce ne sont pas les métaux précieux... tu as saisi l'idée.
Il faut produire moins. Moins de production, moins de consommation. Et ça tombe bien : il faut aussi moins consommer ; notamment en consommant mieux. Mais oui, ça veut dire moins de production de richesses économiques, moins de revenus, moins d'impôts, moins de moyens pour l'entraide.
C'est sûr que politiquement, ça fait pas rêver grand monde, donc pour l'instant, on va rester sur des approches très molles.
Mais si on parle du PIB, le "travail intellectuel" demande très peu de ressources.
J'ai vu que la discussion sur le PIB te prenait beaucoup d'énergie dans cette discussion, mais ce n'est pas un sujet que j'ai abordé pour ma part.
Cela dit, pour le "travail intellectuel" : aujourd'hui, l'économie de la France est essentiellement sur le secteur tertiaire en effet, du fait de la perte (volontaire en grande partie) de notre appareil industriel et de sa délocalisation en Asie et ailleurs. Mais le travail intellectuel ne nourrit pas les êtres humains ; une grande partie de ce travail n'est pas indispensable à la survie de l'humanité, et quand des choix drastiques devront être faits, il vaudra mieux être agriculteur que développeur. Encore une fois, dans 20 ou dans 50 ans, personne ne peut le dire.
Et qu'il demande peu de ressources, ça reste à prouver. Le service, c'est beaucoup d'informatique. L'informatique, c'est pas "très peu de ressources".
[^] # Re: Plus de renouvelables, mais pas moins de charbon
Posté par Dring . En réponse au lien La Chine met le paquet sur le solaire. Évalué à 3.
On est d'accord pour dire que la décroissance va se faire dans la douleur.
Mais elle va se faire quand même. De gré ou de force. Le nier aujourd'hui, c'est rendre les choses encore plus difficiles plus tard. Certaines ressources vont finir par manquer ; si ce n'est pas le pétrole, ce sera l'eau potable, si ce n'est pas l'eau potable ce seront les métaux précieux, si ce ne sont pas les métaux précieux... tu as saisi l'idée.
Il faut produire moins. Moins de production, moins de consommation. Et ça tombe bien : il faut aussi moins consommer ; notamment en consommant mieux. Mais oui, ça veut dire moins de production de richesses économiques, moins de revenus, moins d'impôts, moins de moyens pour l'entraide.
C'est sûr que politiquement, ça fait pas rêver grand monde, donc pour l'instant, on va rester sur des approches très molles.
J'ai vu que la discussion sur le PIB te prenait beaucoup d'énergie dans cette discussion, mais ce n'est pas un sujet que j'ai abordé pour ma part.
Cela dit, pour le "travail intellectuel" : aujourd'hui, l'économie de la France est essentiellement sur le secteur tertiaire en effet, du fait de la perte (volontaire en grande partie) de notre appareil industriel et de sa délocalisation en Asie et ailleurs. Mais le travail intellectuel ne nourrit pas les êtres humains ; une grande partie de ce travail n'est pas indispensable à la survie de l'humanité, et quand des choix drastiques devront être faits, il vaudra mieux être agriculteur que développeur. Encore une fois, dans 20 ou dans 50 ans, personne ne peut le dire.
Et qu'il demande peu de ressources, ça reste à prouver. Le service, c'est beaucoup d'informatique. L'informatique, c'est pas "très peu de ressources".