la discrimination sexuelle est extrêmement limité dans le domaine de l'éducation.
Une filière où il y a moins de femmes attirera moins de femmes.
Une filière où il y a moins d'hommes attirera moins d'hommes.
C'est vrai dès le lycée, probablement avant.
On peut se demander pourquoi ? Et je ne vois pas d'autre explication que le fait qu'il entre dans l'esprit de nos enfants qu'il existe des différences entre garçons et filles.
Sans préjuger de ces différences, sans les expliciter, si les collégiens sont persuadés qu'il y a des différences, et des métiers d'hommes et de femmes, alors dès le lycée, si ce n'est pas avant, ils et elles vont avoir une tendance naturelle à rester entre eux.
Comme quoi il suffit d'un rien pour produire des effets sexistes, il n'est pas tellement question de goût, ni de choix ici, la majorité des lycéens ne sachant pas spécialement ce qu'ils veulent faire de leurs vies, ils suivent autant que possible en attendant que quelque chose se démarque.
Attention, ça n'est pas le cas de tout le monde hein, il s'agit juste d'une généralité statistiques, qui provoque des généralités sexistes statistiques elles aussi.
Et qui s'amplifient au fil du temps, parce que 20% de 20% de 20%, ça commence à pas faire grand chose.
Il y a tellement de cas ou les femmes montrent plus d'attrait pour le contact humain, pour le mignon et les hommes pour la technique et la force/violence que je ne comprends pas que ce soit négligé voir nié.
C'est un biais. Énorme. Je ne te raconte pas le nombre de remarques que j'ai pu entendre quand mon fils, à 2 ans, poussait sa poussette rose avec une peluche dedans, dans les rues du village. Ma fille au même âge, tout le monde trouvait ça mignon.
Alors, moi, les remarques et les regards des autres, je connais depuis toujours, aujourd'hui je roule dessus comme le conducteur de Rallye moyen sur les concepts d'écologie.
Donc je n'ai pas influencé mon gamin pour qu'il soit plus masculin.
Aujourd'hui, ça n'est toujours pas une petite fille hein, et il a déjà plus de vocabulaire au CP que le contributeur moyen de CNews.
Evidemment, que l'on y réfléchit à deux fois, et que l'on choisi un domaine, ou l'on a le plus de chance de se plaire.
De se plaire ou d'entrer dans le cadre ?
Je pense que ça n'est pas donné à tout le monde, surtout adolescent, de savoir déjà ce qu'il veut, et de faire le nécessaire pour l'obtenir.
C'est à nuancer évidemment, toute femme à un côté homme et tout homme un côté femme, mais là on parle de statistique générale et de choix de vie.
Je dirais plutôt que chacun d'entre nous est affecté par les clichés sociétaux de sexe, jusqu'à un certain point, et pour le reste, nous sommes des être humain comme les autres, dont le sexe à l'importance de la couleur des cheveux, ou de la forme des orteils.
[^] # Re: Mais il y a surtout autre chose
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au lien Pourquoi si peu de filles en mathématiques ?. Évalué à 5.
Une filière où il y a moins de femmes attirera moins de femmes.
Une filière où il y a moins d'hommes attirera moins d'hommes.
C'est vrai dès le lycée, probablement avant.
On peut se demander pourquoi ? Et je ne vois pas d'autre explication que le fait qu'il entre dans l'esprit de nos enfants qu'il existe des différences entre garçons et filles.
Sans préjuger de ces différences, sans les expliciter, si les collégiens sont persuadés qu'il y a des différences, et des métiers d'hommes et de femmes, alors dès le lycée, si ce n'est pas avant, ils et elles vont avoir une tendance naturelle à rester entre eux.
Comme quoi il suffit d'un rien pour produire des effets sexistes, il n'est pas tellement question de goût, ni de choix ici, la majorité des lycéens ne sachant pas spécialement ce qu'ils veulent faire de leurs vies, ils suivent autant que possible en attendant que quelque chose se démarque.
Attention, ça n'est pas le cas de tout le monde hein, il s'agit juste d'une généralité statistiques, qui provoque des généralités sexistes statistiques elles aussi.
Et qui s'amplifient au fil du temps, parce que 20% de 20% de 20%, ça commence à pas faire grand chose.
C'est un biais. Énorme. Je ne te raconte pas le nombre de remarques que j'ai pu entendre quand mon fils, à 2 ans, poussait sa poussette rose avec une peluche dedans, dans les rues du village. Ma fille au même âge, tout le monde trouvait ça mignon.
Alors, moi, les remarques et les regards des autres, je connais depuis toujours, aujourd'hui je roule dessus comme le conducteur de Rallye moyen sur les concepts d'écologie.
Donc je n'ai pas influencé mon gamin pour qu'il soit plus masculin.
Aujourd'hui, ça n'est toujours pas une petite fille hein, et il a déjà plus de vocabulaire au CP que le contributeur moyen de CNews.
De se plaire ou d'entrer dans le cadre ?
Je pense que ça n'est pas donné à tout le monde, surtout adolescent, de savoir déjà ce qu'il veut, et de faire le nécessaire pour l'obtenir.
Je dirais plutôt que chacun d'entre nous est affecté par les clichés sociétaux de sexe, jusqu'à un certain point, et pour le reste, nous sommes des être humain comme les autres, dont le sexe à l'importance de la couleur des cheveux, ou de la forme des orteils.