« Le syndicalisme se heurte donc encore au corporatisme et à la lutte des classes »
Le syndicalisme est né de la lutte des classes ! Je veux bien comprendre que l’expérience citée soi triste, mais elle ne nous apprend pas grand-chose si ce n’est qu’il y a des idiots utiles partout.
Il fait se rappeler que la division syndicale est l’œuvre des dominants (bien aidé par les idiots utiles).
La « lutte des classes » n’est pas un gros mot : c’est un expression qui énonce clairement les enjeux qui sous-tendent nos vies. Nous pouvons d’ailleurs grandement remercier notre cher président d’avoir démontrer à quel point elle était d’actualité : que ça soit au niveau des mots « ceux-qui-ne-sont-rien » ou des actes (la répression féroces des gilets jaunes, des émeutes populaires ou des mouvements « éco-terroristes »).
Pour finir, je ne crois pas que l’objet du journal portait sur les syndicats d’informaticiens, mais bien sur le syndicalisme des informaticiens, ce qui n’est pas tout à fait la même chose.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Jolie petite histoire
Posté par PhRæD . En réponse au journal Article « Pourquoi se syndiquer en informatique » sur Framasoft et questionnements personnels. Évalué à 9. Dernière modification le 03 février 2024 à 09:33.
« Le syndicalisme se heurte donc encore au corporatisme et à la lutte des classes »
Le syndicalisme est né de la lutte des classes ! Je veux bien comprendre que l’expérience citée soi triste, mais elle ne nous apprend pas grand-chose si ce n’est qu’il y a des idiots utiles partout.
Il fait se rappeler que la division syndicale est l’œuvre des dominants (bien aidé par les idiots utiles).
La « lutte des classes » n’est pas un gros mot : c’est un expression qui énonce clairement les enjeux qui sous-tendent nos vies. Nous pouvons d’ailleurs grandement remercier notre cher président d’avoir démontrer à quel point elle était d’actualité : que ça soit au niveau des mots « ceux-qui-ne-sont-rien » ou des actes (la répression féroces des gilets jaunes, des émeutes populaires ou des mouvements « éco-terroristes »).
Pour finir, je ne crois pas que l’objet du journal portait sur les syndicats d’informaticiens, mais bien sur le syndicalisme des informaticiens, ce qui n’est pas tout à fait la même chose.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »