De ce que j'ai compris, les modèles "chaud" semble plus juste sur des prévisions a court termes alors que les autres modèles sont plus juste sur des périodes historiques longues.
Peut être que les modèles "chaud" prennent en compte des formes de variabilité qui sont lissées dans le temps. Le climat de la planète changeant très vite à l'échelle géologique du fait de nos émissions massive de GES, il se pourrait bien que la méthodologie qui consiste à valider les modèles sur des échelles de temps longue ne soit, de fait, pas satisfaisante.
Oui, c'est plutôt inquiétant, mais il faut quand même laisser le temps pour la science de se faire.
C'est pas vraiment nouveau ce débat sur la sensibilité des modèles :
Le truc, en fait, c'est surtout qu'on avance dans le noir. Le GIEC a toujours alerté sur la nature de la modélisation, que les modèles ne font pas de prévision, mais des simulations, et qu'il y a toujours une grande marge d'incertitude associé a ces résultats.
Et c'est surtout quand on comprend que l'on avance dans un futur climatique rendu particulièrement incertain du fait de nos activités qu'on commence à s'inquiéter. Mais c'est normal. Ce qui est flippant actuellement, c'est de constater que ça ne fait pas encore assez peur à tout le monde.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Le GIEC trop optimiste ?
Posté par Big Pete . En réponse au lien la "sensibilité climatique" possiblement plus grande qu'estimée jusqu'à présent et ses conséquences . Évalué à 10.
De ce que j'ai compris, les modèles "chaud" semble plus juste sur des prévisions a court termes alors que les autres modèles sont plus juste sur des périodes historiques longues.
Peut être que les modèles "chaud" prennent en compte des formes de variabilité qui sont lissées dans le temps. Le climat de la planète changeant très vite à l'échelle géologique du fait de nos émissions massive de GES, il se pourrait bien que la méthodologie qui consiste à valider les modèles sur des échelles de temps longue ne soit, de fait, pas satisfaisante.
Oui, c'est plutôt inquiétant, mais il faut quand même laisser le temps pour la science de se faire.
C'est pas vraiment nouveau ce débat sur la sensibilité des modèles :
https://www.carbonbrief.org/guest-post-how-climate-scientists-should-handle-hot-models/
Le truc, en fait, c'est surtout qu'on avance dans le noir. Le GIEC a toujours alerté sur la nature de la modélisation, que les modèles ne font pas de prévision, mais des simulations, et qu'il y a toujours une grande marge d'incertitude associé a ces résultats.
Et c'est surtout quand on comprend que l'on avance dans un futur climatique rendu particulièrement incertain du fait de nos activités qu'on commence à s'inquiéter. Mais c'est normal. Ce qui est flippant actuellement, c'est de constater que ça ne fait pas encore assez peur à tout le monde.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.