J'ai pas dit le contraire. Cependant les mainteneurs des distributions, ils ont que 2 bras et 24h dans une journée. Si ton application n'est pas populaire, tu peux courir pour que quelqu'un fasse le travail. Et si tu veux simplifier la vie de tes utilisateurs, tu vas donc devoir le faire toi même.
N'importe qui peut faire ce travail et le rendre disponible sur la distribution. Un PKGBUILD est un fichier d'instruction relativement facile à écrire.
De nombreux paquets sur AUR sont issus de projets très peu populaires. Voir certains sont même utilisés uniquement par son mainteneur.
C'est la principale raison qui m'a fait passer à Arch à l'époque : une énorme disponibilité de paquets grâce à AUR.
Et clairement, en tant que joueur, je ne veux pas de container. Déjà parce que ça a tendance à ne pas fonctionner quand on a besoin de partager des process entre plusieurs applications (ou faut bidouiller) mais surtout parce que ça dégrade les performances en jeu. Et il n'est pas acceptable pour moi de sous-utiliser mon matériel.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: J'aimerais qu'on me considère en tant que tel
Posté par Nibel . En réponse au journal snap : de pire en pire.. Évalué à 4.
De l'intérêt de ArchLinux, AUR et des PKGBUILD.
N'importe qui peut faire ce travail et le rendre disponible sur la distribution. Un PKGBUILD est un fichier d'instruction relativement facile à écrire.
De nombreux paquets sur AUR sont issus de projets très peu populaires. Voir certains sont même utilisés uniquement par son mainteneur.
C'est la principale raison qui m'a fait passer à Arch à l'époque : une énorme disponibilité de paquets grâce à AUR.
Et clairement, en tant que joueur, je ne veux pas de container. Déjà parce que ça a tendance à ne pas fonctionner quand on a besoin de partager des process entre plusieurs applications (ou faut bidouiller) mais surtout parce que ça dégrade les performances en jeu. Et il n'est pas acceptable pour moi de sous-utiliser mon matériel.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.