Ok, je comprends mieux et nous sommes en accord sur ce point.
Ah ça va car j'avais eu un sérieux doute à ce sujet.
Assurément cela ne change rien au terme de la licence, mais tant qu'elle n'est pas testée en justice sa valeur reste problématique.
Bien sûr, reste à confirmer cela aussi dans d'autres systèmes juridiques aussi comme la France.
La question centrale de la FSF a toujours été « que peux faire C ? ». Cette affaire me confirme dans le fait qu'il a plus de pouvoir dans le cas du copyleft que du copyfree.
Oui, et personne ne remet cela en question, pas même Zenitram.
Zenitram critique le point de vue récurrent dans la communauté du LL de croire qu'il y a une communauté et que la GPL permet à cette communauté d'avoir un droit de regard sur toute modification du code sous cette licence. Ce qui est faux, l'auteur du logiciel A n'a pas forcément le droit de regard sur ce qui se passe s'il n'est pas client de B et que celui-ci répond à ses obligations. Et un acteur D qui n'est pas client de B ne peut rien demander non plus.
C'est en ce sens qu'il dit que la GPL s'intéresse à celui qui reçoit (à savoir C). Ce qui est vrai, et la justice ici ne le remet pas en cause à priori.
Du coup évidemment que le copyleft donne plus de pouvoirs pour C que le copyfree, personne ne dit le contraire je pense.
[^] # Re: Le libre s'inéresse à celui qui reçoie
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Will the new judicial ruling in the Vizio lawsuit strengthen the GPL?. Évalué à 4.
Ah ça va car j'avais eu un sérieux doute à ce sujet.
Bien sûr, reste à confirmer cela aussi dans d'autres systèmes juridiques aussi comme la France.
Oui, et personne ne remet cela en question, pas même Zenitram.
Zenitram critique le point de vue récurrent dans la communauté du LL de croire qu'il y a une communauté et que la GPL permet à cette communauté d'avoir un droit de regard sur toute modification du code sous cette licence. Ce qui est faux, l'auteur du logiciel A n'a pas forcément le droit de regard sur ce qui se passe s'il n'est pas client de B et que celui-ci répond à ses obligations. Et un acteur D qui n'est pas client de B ne peut rien demander non plus.
C'est en ce sens qu'il dit que la GPL s'intéresse à celui qui reçoit (à savoir C). Ce qui est vrai, et la justice ici ne le remet pas en cause à priori.
Du coup évidemment que le copyleft donne plus de pouvoirs pour C que le copyfree, personne ne dit le contraire je pense.