Cela étant, les arguments juridiques de l'affaire et la conclusion de l'article risque de mettre à mal les détracteurs du copyleft comme Zenitram qui ne cessent de répeter en boucle que le libre ne s'intéresse qu'à celui qui reçoit, et que ça n'a rien à voir avec le copyleft :
Je ne vois en aucun quoi en quoi la posture de Zenitram est mise à mal ici.
Au contraire, cela semble tout à fait conforme à ce qu'il défend (et ce que je défends aussi au passage), mais aussi à comment la GPL marche et a toujours marché. À dire vrai je ne trouve pas cette affaire soit novatrice en quoi que ce soit. Cela serait juste une confirmation juridique de la validité de la GPL mais ne change pas les termes de validité de la GPL.
Ici c'est bien celui qui reçoit qui bénéficie de ces droits.
Linux est en GPL, Vizio s'en sert dans ses produits, un gars lambda l'achète. Le gars qui achète le produit de Vizio est celui qui reçoit, il y a du code GPL dedans, il est en droit de demander le code source avec les modifications éventuelles de ce code. Si l'entreprise refuse, des développeurs du noyau comme le client peuvent porter l'affaire en justice car la licence GPL n'est pas respectée.
Cela a toujours fonctionné ainsi, il n'y a rien de nouveau.
Cette position est nommée "s'intéresser à celui qui reçoit" car par exemple Google utilise le noyau Linux en interne pour ses serveurs, avec des modifications internes non publiques, personne ne peut exiger le code source modifié du noyau par Google. Pas les utilisateurs des services de Google, ni les développeurs du noyau. "Celui qui reçoit" ici c'est Google et il n'a de compte à rendre à personne.
[^] # Re: Le libre s'inéresse à celui qui reçoie
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Will the new judicial ruling in the Vizio lawsuit strengthen the GPL?. Évalué à 6.
Je ne vois en aucun quoi en quoi la posture de Zenitram est mise à mal ici.
Au contraire, cela semble tout à fait conforme à ce qu'il défend (et ce que je défends aussi au passage), mais aussi à comment la GPL marche et a toujours marché. À dire vrai je ne trouve pas cette affaire soit novatrice en quoi que ce soit. Cela serait juste une confirmation juridique de la validité de la GPL mais ne change pas les termes de validité de la GPL.
Ici c'est bien celui qui reçoit qui bénéficie de ces droits.
Linux est en GPL, Vizio s'en sert dans ses produits, un gars lambda l'achète. Le gars qui achète le produit de Vizio est celui qui reçoit, il y a du code GPL dedans, il est en droit de demander le code source avec les modifications éventuelles de ce code. Si l'entreprise refuse, des développeurs du noyau comme le client peuvent porter l'affaire en justice car la licence GPL n'est pas respectée.
Cela a toujours fonctionné ainsi, il n'y a rien de nouveau.
Cette position est nommée "s'intéresser à celui qui reçoit" car par exemple Google utilise le noyau Linux en interne pour ses serveurs, avec des modifications internes non publiques, personne ne peut exiger le code source modifié du noyau par Google. Pas les utilisateurs des services de Google, ni les développeurs du noyau. "Celui qui reçoit" ici c'est Google et il n'a de compte à rendre à personne.