C'est pas naïf, c'est comme cela que cela marche. Ensuite, tu peux avoir des couches plus ou moins complexe.
Le BIOS à l'origine ne copiait que les 512 octets du boot sector du disque de boot. Ensuite, ce code prenait la main.
Tu peux imaginer un petit linux qui provoque un boot PXE pour booter depuis le réseau, sans avoir besoin de driver réseau au niveau du firmware.
Tu peux imaginer aussi un romcode qui contient des boot USB/SD/etc... comme sur OMAP. Le problème déjà cité par Linus Torvalds concerne la mise à jour impossible de ce genre de code. Cela veut dire qu'il faudrait plutôt le minimiser.
La seul initialisation un peu sensible que j'ai vu, c'était des timing de DRAM pour un boot sur OMAP.
[^] # Re: Un journal très orienté
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal De la supériorité des choix éthiques — une brève histoire de TPM, UEFI, et failles incontrôlables. Évalué à 7.
C'est pas naïf, c'est comme cela que cela marche. Ensuite, tu peux avoir des couches plus ou moins complexe.
Le BIOS à l'origine ne copiait que les 512 octets du boot sector du disque de boot. Ensuite, ce code prenait la main.
Tu peux imaginer un petit linux qui provoque un boot PXE pour booter depuis le réseau, sans avoir besoin de driver réseau au niveau du firmware.
Tu peux imaginer aussi un romcode qui contient des boot USB/SD/etc... comme sur OMAP. Le problème déjà cité par Linus Torvalds concerne la mise à jour impossible de ce genre de code. Cela veut dire qu'il faudrait plutôt le minimiser.
La seul initialisation un peu sensible que j'ai vu, c'était des timing de DRAM pour un boot sur OMAP.
"La première sécurité est la liberté"