Considérons uniquement les œuvres sous licences CC--NC ou CC--ND
Dans le premier cas, il y a interdiction d'utiliser tout ou partie de l'œuvre dans un produit commercial ou sur un site avec de la publicité etc.
Dans le second cas, il y a interdiction d'utiliser tout ou partie de l'œuvre pour en faire un produit dérivé.
Les IA font des produits dérivés, et c'est généralement dans un cadre commercial (vente d'abonnements) ou avec affichage publicitaire, à partir d'œuvres dont la licence interdit justement leur utilisation dans ces cas.
Les différentes sociétés qui ont entrainés et mis en place des IA l'ont fait sans se soucier de respecter les droits d'auteurs.
Aaron Swartz a récupéré des œuvres financés par des fonds publiques, dont le téléchargement était autorisé, sans limites. Alors certes, il y a le travail de numérisation et de stockage à prendre en compte, mais on est loin d'une contrefaçon ou du non respect des droits d'auteur. D'ailleurs l'association JSTOR n'a pas porté plainte. C'est le Procureur des États-unis qui a engagé les poursuites.
Pourquoi bloquer la publicité et les traqueurs : https://greboca.com/Pourquoi-bloquer-la-publicite-et-les-traqueurs.html
[^] # Re: Pourquoi ?
Posté par GG (site web personnel) . En réponse au lien Facebook admet s'être appuyé sur des livres "piratés" pour former son IA . Évalué à 2.
Considérons uniquement les œuvres sous licences CC--NC ou CC--ND
Dans le premier cas, il y a interdiction d'utiliser tout ou partie de l'œuvre dans un produit commercial ou sur un site avec de la publicité etc.
Dans le second cas, il y a interdiction d'utiliser tout ou partie de l'œuvre pour en faire un produit dérivé.
Les IA font des produits dérivés, et c'est généralement dans un cadre commercial (vente d'abonnements) ou avec affichage publicitaire, à partir d'œuvres dont la licence interdit justement leur utilisation dans ces cas.
Les différentes sociétés qui ont entrainés et mis en place des IA l'ont fait sans se soucier de respecter les droits d'auteurs.
Aaron Swartz a récupéré des œuvres financés par des fonds publiques, dont le téléchargement était autorisé, sans limites. Alors certes, il y a le travail de numérisation et de stockage à prendre en compte, mais on est loin d'une contrefaçon ou du non respect des droits d'auteur. D'ailleurs l'association JSTOR n'a pas porté plainte. C'est le Procureur des États-unis qui a engagé les poursuites.
Pourquoi bloquer la publicité et les traqueurs : https://greboca.com/Pourquoi-bloquer-la-publicite-et-les-traqueurs.html