Au fond un employé n'est qu'un fournisseur. Un fournisseur de travail. Et il ne viendrait à l'esprit de personne de faire participer ses fournisseurs à ses décisions stratégiques (sauf dans certains cas précis et limités à quelques points précis comme des partenariats) : ta boulangère exige-t-elle d'avoir son mot à dire sur le nouveau papier peint du salon ?
En parallèle, il se trouve que le modèle du patron-propriétaire s'est effacé au profit du modèle du directeur salarié. Et il se trouve également que traiter ses employés comme un peu plus qu'un simple fournisseur s'avère très productif (cf. travaux de Hertberg, et surtout de Mayo qui dépasse le concept de motivation uniquement pécuniaire de Taylor).
En résumé, les employés n'ont strictement aucune légitimité à participer aux décisions de l'entreprise. Mais cette dernière à tout intérêt à faire le choix de les écouter.
[^] # Re: Off topic: propriete vs possession
Posté par dinomasque . En réponse à la dépêche SCO Vs Reste du monde Libre : IBM Contre-attaque (encore). Évalué à 3.
Au fond un employé n'est qu'un fournisseur. Un fournisseur de travail. Et il ne viendrait à l'esprit de personne de faire participer ses fournisseurs à ses décisions stratégiques (sauf dans certains cas précis et limités à quelques points précis comme des partenariats) : ta boulangère exige-t-elle d'avoir son mot à dire sur le nouveau papier peint du salon ?
En parallèle, il se trouve que le modèle du patron-propriétaire s'est effacé au profit du modèle du directeur salarié. Et il se trouve également que traiter ses employés comme un peu plus qu'un simple fournisseur s'avère très productif (cf. travaux de Hertberg, et surtout de Mayo qui dépasse le concept de motivation uniquement pécuniaire de Taylor).
En résumé, les employés n'ont strictement aucune légitimité à participer aux décisions de l'entreprise. Mais cette dernière à tout intérêt à faire le choix de les écouter.
BeOS le faisait il y a 20 ans !