ça n'est quand même pas du Beaudelaire non plus...
Bon alors Beaudelaire, pour moi, c'est un traumatisme lycéen qui me poursuit toujours. Le prof de français de la classe de seconde était un furieux de Beaudelaire et autres écrivains torturés... Ca aurait pu être bien, sauf qu'il ne parlait que pour les littéraires chevelus... Bref, je suis resté à la porte.
"J'continue mon trajet, j'arrive vers la Gare de Lyon
Quand je vois un gars qui se dit vraiment très fort comme un lion"
Ok, c'est toujours facile de sortir une phrase de son contexte. Mais bon, c'est drôle. :) Un peu comme E. Mitchell qui lit Que je t'aime et demande à Johnny "euh Quand mon corps sur ton corps Lourd comme un cheval mort ... t'es sûr" ?
C'est vrai que lu comme ça... Bref...
Ce que j'apprécie chez des gens comme Mc Solaar c'est le jeu entre les rimes et le rythme et les différents niveaux de langue qu'ils savent mélanger.
IAM, comme certains textes de Orelsan (l'odeur de l'essence), c'est quasi de la chanson réaliste ou la chronique (amère) de notre société. Quand IAM écrit Petit Frère :
Devenir adulte, avec les infos comme mentor,
C'est éclater les tronches de ceux qui ne sont pas d'accord.
On est en plein de dedans ... quelques dizaines d'années après. C'est pas Beaudelaire, mais c'est quand même bien écrit me semble-t-il.
Est-ce qu'on peut faire de la belle poésie sur les ruines d'un monde qui s'auto détruit ?
Ceci dit, la question parlait de musique zactuelles et on est en train de gloser sur la prose (combat... pour les vieux qui ont la ref).
Côté musique (pr les textes, faut traduire), j'aime beaucoup Woodkid (par ex concert à fourvière, ou à Montreux)
[^] # Re: Bonne musique Zaktuelle ?
Posté par 6Ber Yeti . En réponse au journal Tiendrons-nous jusqu’à demain ?. Évalué à 2.
Bon alors Beaudelaire, pour moi, c'est un traumatisme lycéen qui me poursuit toujours. Le prof de français de la classe de seconde était un furieux de Beaudelaire et autres écrivains torturés... Ca aurait pu être bien, sauf qu'il ne parlait que pour les littéraires chevelus... Bref, je suis resté à la porte.
Ok, c'est toujours facile de sortir une phrase de son contexte. Mais bon, c'est drôle. :) Un peu comme E. Mitchell qui lit Que je t'aime et demande à Johnny "euh Quand mon corps sur ton corps Lourd comme un cheval mort ... t'es sûr" ?
C'est vrai que lu comme ça... Bref...
Ce que j'apprécie chez des gens comme Mc Solaar c'est le jeu entre les rimes et le rythme et les différents niveaux de langue qu'ils savent mélanger.
IAM, comme certains textes de Orelsan (l'odeur de l'essence), c'est quasi de la chanson réaliste ou la chronique (amère) de notre société. Quand IAM écrit Petit Frère :
On est en plein de dedans ... quelques dizaines d'années après. C'est pas Beaudelaire, mais c'est quand même bien écrit me semble-t-il.
Est-ce qu'on peut faire de la belle poésie sur les ruines d'un monde qui s'auto détruit ?
Ceci dit, la question parlait de musique zactuelles et on est en train de gloser sur la prose (combat... pour les vieux qui ont la ref).
Côté musique (pr les textes, faut traduire), j'aime beaucoup Woodkid (par ex concert à fourvière, ou à Montreux)