Concernant l'auteur de l'article sur BP, je te rassure il précise bien dans son article l'intérêt de réduire son empreinte carbone à un niveau individuel.
Je ne sais pas quel est l'intérêt de BP dans la popularisation du bilan carbone
Au delà du simple greenwashing (BP n'a publié son empreinte carbone que 15 ans après avoir popularisé l'empreinte carbone individuelle, et plutôt par pression externe), l'objectif était évidemment de détourner l'attention, pour pouvoir continuer à faire du profit plus longtemps, comme l'indique très bien la suite de ta phrase :
si les clients de BP, directs et indirects, décident de tous passer à 2tCO2eq/personne/an, les finances de BP vont le sentir passer.
D'ailleurs là-dessus, plus rapidement que les clients, ce seraient les actionnaires et/ou des régulations qui feraient changer les choses. Et c'est bien ce point qui me travaille sur l'empreinte carbone. Il y a beaucoup à de leviers d'action qui sont orthogonaux à ce bilan carbone individuel.
L'exemple que tu donnes des 1,2tCO2éq des services publics est particulièrement pertinent : il est effectivement impossible à changer individuellement, mais il faut aussi travailler dessus (et je crois que pour cet exemple, c'est déjà le cas).
J'aimerais par exemple avoir un ordre de grandeur de l'impact carbone de la publicité (ou mode), par exemple qui pousse à la surconsommation. Je me doute bien que ce n'est pas du tout suffisant et que chacun doit faire des efforts, mais il serait bien je pense que les calculateurs fassent plus ressortir leurs limites1 afin de ne pas réduire la focale sur seulement les actions individuelles.
les politiciens n'imposeront aucun effort tant que ceux qui les élisent ne seront pas prêt à le faire.
Effectivement, il n'y a pas eu de réforme des retraites au printemps dernier.
Je te rejoins globalement sinon sur ta dernière idée.
une autre encore peut-être : faire le calcul à l'échelon individuel plutôt qu'à l'échelon du foyer. ↩
[^] # Re: Évolution de l'aviation
Posté par hugotrip . En réponse au journal L'aviation a-t-elle un avenir ?. Évalué à 3.
Concernant l'auteur de l'article sur BP, je te rassure il précise bien dans son article l'intérêt de réduire son empreinte carbone à un niveau individuel.
Au delà du simple greenwashing (BP n'a publié son empreinte carbone que 15 ans après avoir popularisé l'empreinte carbone individuelle, et plutôt par pression externe), l'objectif était évidemment de détourner l'attention, pour pouvoir continuer à faire du profit plus longtemps, comme l'indique très bien la suite de ta phrase :
D'ailleurs là-dessus, plus rapidement que les clients, ce seraient les actionnaires et/ou des régulations qui feraient changer les choses. Et c'est bien ce point qui me travaille sur l'empreinte carbone. Il y a beaucoup à de leviers d'action qui sont orthogonaux à ce bilan carbone individuel.
L'exemple que tu donnes des 1,2tCO2éq des services publics est particulièrement pertinent : il est effectivement impossible à changer individuellement, mais il faut aussi travailler dessus (et je crois que pour cet exemple, c'est déjà le cas).
J'aimerais par exemple avoir un ordre de grandeur de l'impact carbone de la publicité (ou mode), par exemple qui pousse à la surconsommation. Je me doute bien que ce n'est pas du tout suffisant et que chacun doit faire des efforts, mais il serait bien je pense que les calculateurs fassent plus ressortir leurs limites1 afin de ne pas réduire la focale sur seulement les actions individuelles.
Effectivement, il n'y a pas eu de réforme des retraites au printemps dernier.
Je te rejoins globalement sinon sur ta dernière idée.
une autre encore peut-être : faire le calcul à l'échelon individuel plutôt qu'à l'échelon du foyer. ↩