Une astuce pour qui voudrait réduire son utilisation de la voiture c'est de la vendre.
C'est fou comment le cerveau se met à penser différemment.
J'habite en montagne et ben maintenant je vais là où les bus vont. Et il y a pleins d'endroits cools où les bus vont !
Des randos que tout le monde trouvent facile et ennuyante deviennent du vrai sport pour moi. Je rajoute souvent +500/+600m par rapport au parking voiture. Et du coup, ces randos deviennent bien. Je suis déjà heureux d'aller à 2000m en partant de la vallée. Plus besoin d'aller faire des sommets à +3000m pour avoir l'impression de m'épuiser.
Et même pour la vie de tous les jours. Je ne vais plus jamais au grand supermarché, il est trop loin et la route est pas du tout prévu pour les vélos. Mais maintenant je connais le moindre petit magasin dans la moindre ruelle de ma ville.
Bref, quand on a pas de voitures (et qu'on a pas de grand mère à déplacer, etc...) le cerveau ne passe pas son temps à se plaindre qu'il n'a pas de voiture. Il pense "je dois faire des courses, où est-ce que je n'ai pas la flemme d'aller". Pareil pour "il fait froid, il pleut". Mon cerveau ne rêve pas d'une voiture douillette, il se dit "ok c'est pour ça que j'ai acheté des gros gants : retrouve les avant de partir".
[^] # Re: Évolution de l'aviation
Posté par alkino . En réponse au journal L'aviation a-t-elle un avenir ?. Évalué à 8.
Une astuce pour qui voudrait réduire son utilisation de la voiture c'est de la vendre.
C'est fou comment le cerveau se met à penser différemment.
J'habite en montagne et ben maintenant je vais là où les bus vont. Et il y a pleins d'endroits cools où les bus vont !
Des randos que tout le monde trouvent facile et ennuyante deviennent du vrai sport pour moi. Je rajoute souvent +500/+600m par rapport au parking voiture. Et du coup, ces randos deviennent bien. Je suis déjà heureux d'aller à 2000m en partant de la vallée. Plus besoin d'aller faire des sommets à +3000m pour avoir l'impression de m'épuiser.
Et même pour la vie de tous les jours. Je ne vais plus jamais au grand supermarché, il est trop loin et la route est pas du tout prévu pour les vélos. Mais maintenant je connais le moindre petit magasin dans la moindre ruelle de ma ville.
Bref, quand on a pas de voitures (et qu'on a pas de grand mère à déplacer, etc...) le cerveau ne passe pas son temps à se plaindre qu'il n'a pas de voiture. Il pense "je dois faire des courses, où est-ce que je n'ai pas la flemme d'aller". Pareil pour "il fait froid, il pleut". Mon cerveau ne rêve pas d'une voiture douillette, il se dit "ok c'est pour ça que j'ai acheté des gros gants : retrouve les avant de partir".