vacciner 60 millions de personnes afin de limiter le nombre de malades critiques restera toujours plus efficace en logistique (peu de personnel médical dans un même lieu pour vacciner énormément de personnes en un temps limité) que de "simplement" suivre les malades à l’hôpital (énormément de personnel pour suivre un nombre limité de malades) .
En passant, tu iras demander à tout ceux qui sont passer sous respirateur (disponible ne nombre limité aussi) si c'est sympa.
Ben avant d’essayer de vacciner 60 millions de personnes, on pourrait d’abord se demander quelles sont les personnes à risques (un indice : 90 % des morts avaient plus de 60 ans). Ça limite considérablement la logistique à mettre en place.
Quant à savoir si être sous respirateur c’est sympa ou pas, on s’en fiche du moment que ça sauve les gens. Mais j’oubliais, l’important, c’est de vacciner !
Sans oublier qu’on s’est rendu compte qu’une « mise sous oxygène à débit rapide » (je n’arrive plis à me souvenir du terme exact) était suffisante (pour éviter l’hypoxie « heureuse ») : il n’y a pas besoin de grande connaissance médicale pour superviser ce type de traitement.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Ont-ils bien modélisé les milliers de morts dus à l'Hydroxychloroquine ?
Posté par PhRæD . En réponse au journal jeu libre Covid-25 !. Évalué à -8.
Ben avant d’essayer de vacciner 60 millions de personnes, on pourrait d’abord se demander quelles sont les personnes à risques (un indice : 90 % des morts avaient plus de 60 ans). Ça limite considérablement la logistique à mettre en place.
Quant à savoir si être sous respirateur c’est sympa ou pas, on s’en fiche du moment que ça sauve les gens. Mais j’oubliais, l’important, c’est de vacciner !
Sans oublier qu’on s’est rendu compte qu’une « mise sous oxygène à débit rapide » (je n’arrive plis à me souvenir du terme exact) était suffisante (pour éviter l’hypoxie « heureuse ») : il n’y a pas besoin de grande connaissance médicale pour superviser ce type de traitement.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »