C'est difficile à répondre, car ça dépend du temps de réflexion que l'on dispose.
Si j'ai beaucoup de temps, par exemple, choisir l'acquisition d'un objet dans le but d'améliorer mon confort (en ce moment un meuble), je prendrai le temps de me projeter dans le futur avec, et de chercher tout ce qui peut me déplaire dans mon choix, pour évaluer si l'inconvénient détecté est acceptable ou non. Ça peut alors me prendre longtemps. Dans le cas de mon meuble, j'ai passé 4 mois à le concevoir avec des caissons d'une enseigne de bricolage et ils viennent de stopper la collection pour une nouvelle au moment où j'allais faire l'achat... Je dois recommencer.
Si je n'ai pas beaucoup de temps, par exemple choisir un itinéraire bis quand c'est le bordel avec les transports en commun et que je n'ai pas beaucoup de marge de manœuvre en temps, eh bien j'évalue quelques solutions bien bornées et pondérées en terme de risque, et je décide en fonction du moins risqué, en me disant tant pis si je rate une opportunité, il vaut mieux assurer avec les informations que je possède.
Enfin parfois il faut décider sur un sujet qu'on n'aime pas et pour lequel ça saoule d'y penser (genre les cadeaux de Noël pour ceux qu'on ne connaît pas). Là je laisse le système 1 décider sans trop de contrôle du système 2. Le temps est trop précieux. Mais c'est pas si facile à faire quand la plupart du temps on est en mode réflexion.
mrgreen
Globalement, j'inhibe fortement le côté émotionnel dès qu'il s'agit de prendre une décision. Les achats impulsifs, très rare pour moi. Ce qui ne signifie pas ne pas se faire plaisir, mais évaluer si il y aura réellement plaisir (recherche) ou juste plaisir éphémère (ça peut être acceptable), ou pire une déception (situation à éviter).
L'inconvénient c'est que parfois il me faut être très patient pour atteindre la satisfaction recherchée.
Et bien sûr, une fois la décision prise, ne pas avoir de regrets même si c'est un échec. Le temps du choix est passé et on ne reviendra pas dessus (mais on se souviendra de la leçon). D'ailleurs toujours chercher le côté positif des conséquences d'une décision. Quand c'est un échec, le côté positif est d'avoir identifié les ratés et de savoir ce qu'il faut ne pas refaire la prochaine fois.
# Temps de réflexion
Posté par Meku (site web personnel) . En réponse au journal HS : Comment prenez-vous des décision dans la vie de tous les jours ?. Évalué à 3.
C'est difficile à répondre, car ça dépend du temps de réflexion que l'on dispose.
Si j'ai beaucoup de temps, par exemple, choisir l'acquisition d'un objet dans le but d'améliorer mon confort (en ce moment un meuble), je prendrai le temps de me projeter dans le futur avec, et de chercher tout ce qui peut me déplaire dans mon choix, pour évaluer si l'inconvénient détecté est acceptable ou non. Ça peut alors me prendre longtemps. Dans le cas de mon meuble, j'ai passé 4 mois à le concevoir avec des caissons d'une enseigne de bricolage et ils viennent de stopper la collection pour une nouvelle au moment où j'allais faire l'achat... Je dois recommencer.
Si je n'ai pas beaucoup de temps, par exemple choisir un itinéraire bis quand c'est le bordel avec les transports en commun et que je n'ai pas beaucoup de marge de manœuvre en temps, eh bien j'évalue quelques solutions bien bornées et pondérées en terme de risque, et je décide en fonction du moins risqué, en me disant tant pis si je rate une opportunité, il vaut mieux assurer avec les informations que je possède.
Enfin parfois il faut décider sur un sujet qu'on n'aime pas et pour lequel ça saoule d'y penser (genre les cadeaux de Noël pour ceux qu'on ne connaît pas). Là je laisse le système 1 décider sans trop de contrôle du système 2. Le temps est trop précieux. Mais c'est pas si facile à faire quand la plupart du temps on est en mode réflexion.
mrgreen
Globalement, j'inhibe fortement le côté émotionnel dès qu'il s'agit de prendre une décision. Les achats impulsifs, très rare pour moi. Ce qui ne signifie pas ne pas se faire plaisir, mais évaluer si il y aura réellement plaisir (recherche) ou juste plaisir éphémère (ça peut être acceptable), ou pire une déception (situation à éviter).
L'inconvénient c'est que parfois il me faut être très patient pour atteindre la satisfaction recherchée.
Et bien sûr, une fois la décision prise, ne pas avoir de regrets même si c'est un échec. Le temps du choix est passé et on ne reviendra pas dessus (mais on se souviendra de la leçon). D'ailleurs toujours chercher le côté positif des conséquences d'une décision. Quand c'est un échec, le côté positif est d'avoir identifié les ratés et de savoir ce qu'il faut ne pas refaire la prochaine fois.