LibreOffice change son système de numérotation de version en 2024. On passe d’un numéro de type 7.6.4.1 à une numérotation qui indique l’année, ici 24 (pour 2024), et le mois de parution, ici 2 donc février.
Je ne comprends pas l’idée derrière ce système de numérotation de version, cela m’apparaît comme une mode, et la mode c’est nul !
À priori ça irait avec le projet de publier les versions à date régulière ? D’une part, je connais au moins un logiciel qui se permet une incertitude d’un mois voire plus pour publier une version YYYY.MM, d’autre part je ne vois pas en quoi une numérotation X.Y.Z empêche de publier à date régulière. Aucun lien entre les deux, strictement.
La numérotation X.Y.Z ce n’est pas avec X, Y et Z au petit bonheur la chance, mais (au cas ou certains l’ignoreraient...) :
X = version majeure → peut induire un changement « majeur » (désolé pour la tautologie), par exemple un fichier créé avec la version N ne sera pas compatible avec la version N+1 ou N-1, ou encore une fonctionnalité... « majeure » (décidément !) aura été retirée ou ajoutée entre deux versions. Tout le monde vois à peut près l’idée je pense.
Y = version mineure → ici les changements sont moins drastiques mais reste quand même des changements fonctionnels.
Z = révision → là on ne change rien, le strict minimum, deux choses : des corrections de bug (sous réserve qu’ils n’introduisent ni changement fonctionnel ni nouveau bug), des patchs de sécurité (si tout aussi transparent pour le fonctionnement)
Considérant ces deux points (aucun lien avec des sorties à date fixe et perte d’informations importante sur la maturité du logiciel et la nature des changements), est-ce que quelqu’un⋅e peut me dire pourquoi tous les projets s’y mettent les uns après les autres ?
Après, on peut toujours faire pire, comme le versioning du logiciel Metafont, pourtant pas développé par un rigolo (ou bien un sacré déconneur selon comment on voit les choses !). Mais on peut aussi faire encore plus précis, avec du W.X.Y.Z, comme Firefox ou Chromium, ou encore LibreOffice jusqu’ici en l’occurrence...
Pas pris le temps de STFW pour avoir un réponse à mon interrogation, je préfère m’en remettre à l’expertise pointue des utilisateurs de ce site pour les questions techno-existentielles de ce type, et ce journal est une bonne occasion de le faire.
# Du versioning et de la nomenclature
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal LibreOffice 24.2 : un avant-goût. Évalué à 4. Dernière modification le 18 décembre 2023 à 14:39.
Je ne comprends pas l’idée derrière ce système de numérotation de version, cela m’apparaît comme une mode, et la mode c’est nul !
À priori ça irait avec le projet de publier les versions à date régulière ? D’une part, je connais au moins un logiciel qui se permet une incertitude d’un mois voire plus pour publier une version YYYY.MM, d’autre part je ne vois pas en quoi une numérotation X.Y.Z empêche de publier à date régulière. Aucun lien entre les deux, strictement.
La numérotation X.Y.Z ce n’est pas avec X, Y et Z au petit bonheur la chance, mais (au cas ou certains l’ignoreraient...) :
X = version majeure → peut induire un changement « majeur » (désolé pour la tautologie), par exemple un fichier créé avec la version N ne sera pas compatible avec la version N+1 ou N-1, ou encore une fonctionnalité... « majeure » (décidément !) aura été retirée ou ajoutée entre deux versions. Tout le monde vois à peut près l’idée je pense.
Y = version mineure → ici les changements sont moins drastiques mais reste quand même des changements fonctionnels.
Z = révision → là on ne change rien, le strict minimum, deux choses : des corrections de bug (sous réserve qu’ils n’introduisent ni changement fonctionnel ni nouveau bug), des patchs de sécurité (si tout aussi transparent pour le fonctionnement)
Considérant ces deux points (aucun lien avec des sorties à date fixe et perte d’informations importante sur la maturité du logiciel et la nature des changements), est-ce que quelqu’un⋅e peut me dire pourquoi tous les projets s’y mettent les uns après les autres ?
Après, on peut toujours faire pire, comme le versioning du logiciel Metafont, pourtant pas développé par un rigolo (ou bien un sacré déconneur selon comment on voit les choses !). Mais on peut aussi faire encore plus précis, avec du W.X.Y.Z, comme Firefox ou Chromium, ou encore LibreOffice jusqu’ici en l’occurrence...
Pas pris le temps de STFW pour avoir un réponse à mon interrogation, je préfère m’en remettre à l’expertise pointue des utilisateurs de ce site pour les questions techno-existentielles de ce type, et ce journal est une bonne occasion de le faire.