Comme je l’ai écrit plus haut, les débuts de la sécurité sociale (au sens de 1946) se sont faits sans l’État : l’administration des caisses se faisaient par des représentants élus.
Certes mais là tu ne considères que la question de l'administration. Il y a un fond assurentiel, il se pose alors deux questions :
comment l'alimenter ?
comment le gérer ?
Soit les deux questions se résolvent par la privatisation : chacun est libre de cotiser où il souhaite avec la gestion qui lui convient, soit l'État contraint tout un chacun à la cotisation et s'octroit au passage l'administration du fond. Ton système c'est quoi : l'État contraint à la cotisation mais n'administre pas ? Si c'est cela j'ai plusieurs hypothèses qui me viennent à l'esprit :
tu es un clown ;
tu es un neuneu ;
tu crois encore au père noël ;
tu crois au licorne rose.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Vision idéalisé du privé
Posté par kantien . En réponse au lien L’intelligence artificielle à l’assaut des emplois publics. Évalué à 0.
Certes mais là tu ne considères que la question de l'administration. Il y a un fond assurentiel, il se pose alors deux questions :
Soit les deux questions se résolvent par la privatisation : chacun est libre de cotiser où il souhaite avec la gestion qui lui convient, soit l'État contraint tout un chacun à la cotisation et s'octroit au passage l'administration du fond. Ton système c'est quoi : l'État contraint à la cotisation mais n'administre pas ? Si c'est cela j'ai plusieurs hypothèses qui me viennent à l'esprit :
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.