Bien que je ne puisse pas penser à leur place, les empêcher d'avoir une descendance j'aurai du mal à considérer ça comme empêcher un projet de vie future...
On ne parle pas d'une stérilisation simple mais d'une castration. Chez l'homme, c'est toute la différence entre la vasectomie et l'émasculation, ce qui crée des eunuques, et entre la ligature des trompes et le retrait des ovaires et/ou de l’utérus (le Monde).
Évidemment, je comprends bien (outre le besoin de lutter contre la prolifération incontrôlée) le problème comportemental que représente une chatte en chaleur miaulant désespérément, ou une chienne en chaleur souffrant également et attirant tous les chiens du quartier si on la sort, et de l'agressivité des mâles, mais ça souligne encore le paradoxe de devoir mutiler un animal parce qu'on l'aime bien.
la généticienne Bridgett vonHoldt, à l'université de Californie Los Angeles, a découvert que les chiens avaient une mutation du gène responsable chez l'Homme du syndrome de Williams.
[^] # Re: Pas possible de répondre.
Posté par sebas . En réponse au sondage Vous avez des animaux de compagnie ?. Évalué à 4.
On ne parle pas d'une stérilisation simple mais d'une castration. Chez l'homme, c'est toute la différence entre la vasectomie et l'émasculation, ce qui crée des eunuques, et entre la ligature des trompes et le retrait des ovaires et/ou de l’utérus (le Monde).
Évidemment, je comprends bien (outre le besoin de lutter contre la prolifération incontrôlée) le problème comportemental que représente une chatte en chaleur miaulant désespérément, ou une chienne en chaleur souffrant également et attirant tous les chiens du quartier si on la sort, et de l'agressivité des mâles, mais ça souligne encore le paradoxe de devoir mutiler un animal parce qu'on l'aime bien.
C'est intéressant.