[...] et bien pour toi qui fait appel à la logique tu ne vois pas de différence entre le comportement humain et ceux des animaux domestiques ?
Disons que je ne vois pas pourquoi j'appliquerais à un compagnon que [j'estime | j'aime | j'apprécie] ce qui représente une mutilation, et même une torture, pour l'animal que nous sommes (eh oui, on a tendance à l'oublier, nous sommes nous aussi des animaux, et plutôt nuisibles, d'ailleurs). S'il est avantageux de castrer chiens et chats (tous sexes confondus) et que c'est nécessaire pour en avoir chez soi, j'obtiens le même effet, sans castration, en n'en ayant pas.
Déjà si ça fille est enceinte (même s'il y a des cas où ça peut arriver), elle et son futur enfant ne seront pas abandonnés à la rue comme ça arrive beaucoup plus souvent pour les chats.
Ce qui en dit long sur la relation d'une partie (heureusement minoritaire, j'aime à l'espérer) des possesseurs d'animaux domestiques avec ces derniers, et dans ce cas ça serait bien mieux qu'ils n'en aient pas, ça confirme mon raisonnement.
Et la prolifération des chats errants (et aussi domestiques) ont un impact important sur l'environnement. Ce sont toujours des prédateurs.
L'homme aussi est un prédateur, mais bon, on est d'accord qu'heureusement que le peu de considération qu'on a pour un chien ou un chat et qui fait considérer la castration comme une opération de routine ne s'applique pas à l'homme. Les chats et chiens errants sont une conséquence de la possession d'animaux domestiques. Les chats sauvages (je parle de l'espèce) aussi sont des prédateurs, ils ne sont pas un danger pour leur environnement, leur population s'autorégule quand ils sont en liberté dans le peu d'espace non humanisé qui leur reste. Les chats se sont dégénérés par leur longue cohabitation avec l'homme et leur comportement modifié (plus de notion de territoire) ainsi que l'espace humanisé où ils vivent ne permet plus à l'espèce de s'autoréguler.
Mais bon, je ne fais qu'exposer mon opinion, je ne fais partie d'aucun mouvement contre la possession d'animaux domestiques ;-), et chacun fait ce qu'il veut.
[^] # Re: Pas possible de répondre.
Posté par sebas . En réponse au sondage Vous avez des animaux de compagnie ?. Évalué à 3.
Disons que je ne vois pas pourquoi j'appliquerais à un compagnon que [j'estime | j'aime | j'apprécie] ce qui représente une mutilation, et même une torture, pour l'animal que nous sommes (eh oui, on a tendance à l'oublier, nous sommes nous aussi des animaux, et plutôt nuisibles, d'ailleurs). S'il est avantageux de castrer chiens et chats (tous sexes confondus) et que c'est nécessaire pour en avoir chez soi, j'obtiens le même effet, sans castration, en n'en ayant pas.
Ce qui en dit long sur la relation d'une partie (heureusement minoritaire, j'aime à l'espérer) des possesseurs d'animaux domestiques avec ces derniers, et dans ce cas ça serait bien mieux qu'ils n'en aient pas, ça confirme mon raisonnement.
L'homme aussi est un prédateur, mais bon, on est d'accord qu'heureusement que le peu de considération qu'on a pour un chien ou un chat et qui fait considérer la castration comme une opération de routine ne s'applique pas à l'homme. Les chats et chiens errants sont une conséquence de la possession d'animaux domestiques. Les chats sauvages (je parle de l'espèce) aussi sont des prédateurs, ils ne sont pas un danger pour leur environnement, leur population s'autorégule quand ils sont en liberté dans le peu d'espace non humanisé qui leur reste. Les chats se sont dégénérés par leur longue cohabitation avec l'homme et leur comportement modifié (plus de notion de territoire) ainsi que l'espace humanisé où ils vivent ne permet plus à l'espèce de s'autoréguler.
Mais bon, je ne fais qu'exposer mon opinion, je ne fais partie d'aucun mouvement contre la possession d'animaux domestiques ;-), et chacun fait ce qu'il veut.