En fait les deux chiffres sont importants. Mais il ne faut pas se focaliser que sur l'un des deux.
Il est important de ne pas oublier le rôle de l'acheteur évidemment. Si l'acheteur n'achetait pas certains produits, ces produits et leurs nuisances n'existeraient pas.
Mais ceux qui ont du capital et donc la possibilité de dicter l'orientation des entreprises ont un rôle aussi. Certes quand tu es Total et que tu vends du pétrole par essence (jeu de mots), le bilan carbone de l'activité de l'entreprise est élevée et il est important qu'il y ait moins d'acheteurs pour produire moins. Mais les dirigeants de Total ont aussi une responsabilité en ne mettant pas tout en œuvre pour diminuer les nuisances de leur entreprise, par exemple en limitant les fuites de méthane, en limitant le recourt aux torchères, etc. qui ont un bilan carbone non négligeable au sein de cette activité et qui sont évitables. L'acheteur a relativement peu de possibilités d'agir sur ce point là surtout si toute l'industrie se comporte comme des cochons.
Et c'est pareil pour toute activité où les émissions peuvent être diminuées sans changer fondamentalement pour autant le business model de l'entreprise.
Mais ce n'est évidemment pas suffisant, il est certain que l'acheteur d'un produit a sa part de responsabilité dans le bilan carbone d'une structure et pas seulement les propriétaires de la boîte. Mais l'inverse est vrai, les acheteurs ne sont pas responsables du bilan complet.
Il faut inciter les deux côtés à diminuer l'empreinte écologique, l'un en achetant moins ou mieux, l'autre en investissant autrement son argent pour diminuer l'impact environnemental des entreprises qu'il possède.
[^] # Re: celles liées à vos investissements
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Les 1 % les plus riches émettent autant de gaz à effet de serre que les 66 % les plus pauvres. Évalué à 10.
En fait les deux chiffres sont importants. Mais il ne faut pas se focaliser que sur l'un des deux.
Il est important de ne pas oublier le rôle de l'acheteur évidemment. Si l'acheteur n'achetait pas certains produits, ces produits et leurs nuisances n'existeraient pas.
Mais ceux qui ont du capital et donc la possibilité de dicter l'orientation des entreprises ont un rôle aussi. Certes quand tu es Total et que tu vends du pétrole par essence (jeu de mots), le bilan carbone de l'activité de l'entreprise est élevée et il est important qu'il y ait moins d'acheteurs pour produire moins. Mais les dirigeants de Total ont aussi une responsabilité en ne mettant pas tout en œuvre pour diminuer les nuisances de leur entreprise, par exemple en limitant les fuites de méthane, en limitant le recourt aux torchères, etc. qui ont un bilan carbone non négligeable au sein de cette activité et qui sont évitables. L'acheteur a relativement peu de possibilités d'agir sur ce point là surtout si toute l'industrie se comporte comme des cochons.
Et c'est pareil pour toute activité où les émissions peuvent être diminuées sans changer fondamentalement pour autant le business model de l'entreprise.
Mais ce n'est évidemment pas suffisant, il est certain que l'acheteur d'un produit a sa part de responsabilité dans le bilan carbone d'une structure et pas seulement les propriétaires de la boîte. Mais l'inverse est vrai, les acheteurs ne sont pas responsables du bilan complet.
Il faut inciter les deux côtés à diminuer l'empreinte écologique, l'un en achetant moins ou mieux, l'autre en investissant autrement son argent pour diminuer l'impact environnemental des entreprises qu'il possède.